Le quinquennat de François Hollande s’achève par l’immolation d’un CRS ; tout un symbole..

CRS brulé 010517

L’image de notre collègue en flamme à Paris ce 1er mai résume en un cliché ce qu’a produit le socialisme après cinq années de gouvernance.

Campagne oblige, lors de son meeting à la Porte de La Villette, Emmanuel Macron a immédiatement rendu hommage à nos collègues CRS gravement blessés.

Un court instant a cessé l’instrumentalisation des affaires Théo, Rémi Fraisse, Shaoyao Liu, Adama Traoré, Zyed et Bouna et autres Amine Bentounsi.

Exit les tracts haineux de la sacro-sainte CGT contre les forces de l’ordre et les appels à la violence lors des manifestations de gauchistes aux cris de « tout le monde déteste la police ».

Dans un moment théâtral de prétendue concorde, le candidat d’En marche a fait applaudir nos collègues CRS par la salle.

Mais en réalité, qu’a applaudi cette foule de gauche ?

La souffrance de nos collègues dans leur chair ?

Ce que beaucoup ont applaudi, c’est plutôt ce qu’ils considèrent être comme une mission de maintien de l’ordre réussie.

Peu importe les blessés du côté des forces de l’ordre, l’essentiel étant qu’il n’y ait pas de blessé du côté des émeutiers.

Car ce qui compte pour une certaine opinion publique de gauche, ce n’est pas l’épiderme d’un CRS resté collé à sa tenue de maintien de l’ordre mais c’est au contraire exclusivement la préservation de l’intégrité physique des casseurs.

Au moindre ongle retourné lors d’un jet de cocktail Molotov, c’est bien l’émeutier qui devient victime et le CRS qui se transforme en coupable.

Un CRS immolé, c’est un bon CRS qu’on applaudi. Un CRS qui s’est défendu en état de légitime défense, c’est un mauvais CRS qu’on accuse de bavure policière. C’est ça la gauche Taubira !

Mais les CRS n’en ont que faire d’être applaudis lorsqu’ils sont sur le carreau.

Ce que les CRS attendent des politiciens, c’est qu’ils leur donnent le droit juridique de se défendre face à des jets d’engins incendiaires qui visent à tuer ou blesser gravement des serviteurs de l’Etat.

Ce que les policiers attendent, c’est une justice qui poursuive et condamne les auteurs de tels crimes à des peines lourdes de réclusion criminelle prononcées en Cour d’assise.

Ce qu’attendent les forces de l’ordre, c’est que la société cesse d’être du côté des casseurs contre sa propre police Républicaine.

La seule réponse de monsieur Macron aux violences commises contre les forces de police consiste à augmenter les effectifs. Il est vrai qu’il faut bien remplacer la chair à canon sacrifiée sur l’autel d’une politique de gauche en matière de sécurité.

L’extrême-gauche a d’ores et déjà annoncé la couleur, si Emmanuel Macron est élu, ces agitateurs professionnels bloqueront immédiatement le pays, dès la première tentative de réforme, par des grèves et des manifestations.

En cas de victoire de la gauche ce dimanche, nous devons donc nous attendre dans le prochain quinquennat à des troubles à l’ordre public inégalés et à un accroissement sans précédent du niveau de la violence à notre encontre.

Monsieur Macron, le fils caché de François Hollande et de Ségolène Royal, ne nous donnera pas les moyens juridiques de nous défendre face aux émeutiers et aux terroristes, c’est une certitude.

En conséquence, le syndicat France Police considère que l’élection ce dimanche d’Emmanuel Macron ouvrirait des perspectives particulièrement funestes pour les personnels de la police nationale.

Contrairement à Alliance Police Nationale, le Syndicat France Police appelle à nouveau très clairement à faire barrage au candidat d’En Marche, il en va de l’intérêt de notre Institution et de ses personnels.