66 millions de procureurs ou 66 millions de moutons ? Un pot de départ organisé au commissariat de police d’Aubervilliers pendant le couvre-feu suscite l’indignation de la classe politico-médiatique

La maire UDI Karine Franclet exige des sanctions contre les collègues du 9.3. ayant bravé la dictature sanitaire. Mais s’agissant des gangs de narcotrafiquants qui gangrènent sa ville, l’élue ne dit mot. L’indignation politicienne à géométrie variable..

De son coté, la préfecture de police promet déjà des sanctions administratives avant même les conclusions de l’enquête IGPN. On comprend bien que la police des polices n’a plus d’autres choix que d’instruire à charge contre les collègues à moins de désavouer le Préfet de police..

Depuis maintenant un an, notre nation est frappée d’hystérie collective. Pour une mauvaise grippe, dangereuse uniquement pour des catégories de patients parfaitement identifiées (personnes âgées ou ayant des comorbidités), le gouvernement a mis en place une dictature sanitaire qui enrichit les ultra-riches et ruine les classes populaires.

Notre syndicat de police ne dit pas qu’il faut sacrifier les personnes âgées. Nous posons simplement une question : pourquoi ne pas confiner uniquement les personnes à risques et laisser les autres vivre normalement ?

La dictature sanitaire empoisonne la vie de millions de nos compatriotes. Ce totalitarisme sanitaire pourrait, à la rigueur, être compris si les mesures privatives de liberté fonctionnaient. Or, toutes ces mesures liberticides sont totalement inefficaces !

Concernant nos collègues d’Aubervilliers, ils travaillent jour et nuit ensemble et donc se contaminent allégrement durant leur temps de travail sans que cela dérange personne. En quoi prolonger la journée de travail par un moment de convivialité fait-il prendre un risque sanitaire à quiconque ?

Le problème est ailleurs. Ce qui est insupportable pour l’Establishement c’est que des policiers puissent prendre un instant de plaisir pendant que la dictature sanitaire a retiré toute joie de vivre aux Français.

Au nom de l’idéologie égalitariste, la Macronie refuse de confiner uniquement les personnes à risques pour ne pas créer de discriminations. Bilan ? Tout le monde est incarcéré à la maison !

L’affaire d’Aubervilliers, c’est exactement la même chose. Sommés d’obéir aux dictats sanitaires, les Français n’ont plus le droit au bonheur depuis un an. Il est donc inconcevable que des flics puissent, le temps d’un instant, s’amuser. Cela créerait une discrimination..

Les seuls qui ne sont pas concernés par cette doctrine égalitariste, ce sont les politiciens qui peuvent braver leurs propres règles et vivre normalement en jouissant de tous plaisirs de la vie.. Les exemples sont légion, en dresser la liste nécessiterait plusieurs tomes..

Faites ce que je dis mais surtout pas ce que je fais..

Pour s’être évadés quelques instants de l’enfer totalitaire dans lequel notre pays est plongé, nos collègues seront pendus hauts et courts sans circonstance atténuante. Ainsi soit-il puisque tout le monde est d’accord à commencer par les syndicats de police macronistes, occupés à cirer les pompes du gouvernement au Beauvau de la sécurité..