Eric Dupond-Moretti touche le fond et doit immédiatement quitter ses fonctions ministérielles ! En réponse à la proposition de peines automatiques d’un an minimum pour les agresseurs de policiers, le Garde des Sceaux dénonce une logique de rafles !

Comparer les criminels qui tentent de tuer nos collègues aux Juifs ayant été déportés par les Nazis durant l’Occupation est une insulte à l’ensemble des victimes du 3e Reich.

Non, les policiers et les gendarmes français ne commettent pas des rafles ! Les forces de l’ordre ne déportent personne dans des camps de concentration. Nos collègues sont plutôt les victimes de petits nazillons qui font régner la terreur dans les zones de non-droit avec la bénédiction d’une Justice ultra-laxiste.

Une fois de plus, par la voix du Garde des Sceaux, la Macronie se range derrière les voyous en s’opposant à toute réflexion de nature à menacer leur impunité.

Avec de telles déclarations, le divorce entre les policiers et le ministre de la Justice est consommé.

S’il ne démissionne pas de lui-même, le président Macron doit pousser le Garde des Sceaux vers la sortie.

Notre syndicat France Police – Policiers en colère rappelle ses revendications constantes en matière pénales :

– Suppression du système de confusion de peines au profit du principe du cumul de peines.

– Limitation du principe d’individualisation de la peine.

– Peines planchers en matière d’agressions envers les forces de l’ordre.

– Peines planchers en cas de récidive pour tout crime ou délit.

– Doublement de notre capacité carcérale.

– Suppression des réductions automatiques de peines.

– Exécution effective et systématique de toute peine privative de liberté, y compris les condamnations inférieures à deux ans.

– Limiter les peines alternatives à l’incarcération à de petits délits et en l’absence de récidive.

– Suppression de l’ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante.