Condamnation de l’internaute ayant déversé sa haine sur notre page Facebook suite à l’assassinat de notre collègue Benjamin Quilès

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Trois mois de prison avec sursis, 2 ans de mise à l’épreuve et 2.200 euros d’amende pour diffamation et apologie de crime, c’est le verdict prononcé hier par le tribunal correctionnel de Toulouse contre le prévenu.

Le syndicat France Police – Policiers en colère reversera l’intégralité des dommages et intérêts obtenus à la famille de Ben.

Un grand merci à notre avocat maître Kamel Benamghar et à l’ensemble des collègues, toutes couleurs syndicales ou associatives confondues, d’être venus sur place soutenir Sarah. On pense très fort à elle.

On ne lâche rien. On n’oublie rien. Force et honneur !

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Appel à rassemblement à Toulouse pour la mémoire de Ben et en soutien à Sarah, sa veuve, ce mardi 26 novembre 2019 à 13h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Toulouse

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A 14h, un individu ayant fait l’apologie sur notre page Facebook du barbare assassinat de notre collègue Benjamin Quilès et contre lequel nous avons déposé une plainte, sera jugé devant la 1ère Chambre correctionnelle en audience publique.

Le syndicat France Police – Policiers en colère organise cette manifestation conjointement avec nos ami(e)s des FFOC et du CLIP 31. Tous les collègues et tous les citoyens souhaitant s’associer à notre deuil sont les bienvenus sur place où il n’y aura aucune étiquette syndicale ou associative revendiquée.

On n’oublie rien. On ne lâche rien. Force et honneur !

5 décembre 2019 : journée à très haut risque pour la Macronie si la convergence des luttes se poursuit

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Le 12 décembre 1995, au plus fort de la contestation, deux millions de Français étaient descendus dans les rues pour dire NON au Plan Juppé.

Vingt quatre ans plus tard, le premier ministre Edouard Philippe exhume les cendres d’une politique massivement rejetée par les Français de l’époque. La Macronie espère bien réussir ce qu’Alain Juppé, « droit dans ses bottes », avait partiellement raté en 1995.. Imposer aux Français une politique d’austérité pendant qu’ultras-riches et politiciens s’en mettent toujours plus dans les poches..

Au prix d’une terrible répression ayant infligé des blessures de guerre à des manifestants, le gouvernement a tenu bon malgré une année de contestation des Gilets jaunes, bien aidé, il faut l’avouer, par des casseurs ayant largement affaibli le mouvement.

Mais il va être beaucoup plus délicat pour l’exécutif de réprimer de la même manière des grévistes, surtout si leur nombre est important.

Paralysie des transports routiers, ferroviaires, aériens et maritimes, blocage des raffineries.. Il n’en faut pas davantage pour totalement scléroser un pays et son économie.

Non structurés sur le plan syndical, les Gilets jaunes ne peuvent manifester qu’en dehors de leur temps de travail, sur leur temps libre personnel. C’est toute la différence avec des grévistes qui utilisent leur emploi, leur temps de travail, comme un moyen de lutte.

Une grève bien menée est un moyen particulièrement efficace pour faire plier un gouvernement. Ce n’est pas pour rien que les personnels actifs de la police nationale n’ont pas le droit de grève et que ce droit de grève, de manière générale, est très régulièrement attaqué.

Les grandes centrales syndicales et notamment la CFDT jouent, tout comme les syndicats de police, au poker menteur, tant avec le gouvernement qu’avec les Français. Ils posent un ultimatum sachant qu’à deux semaines du jour J, on ne peut plus rien obtenir de sérieux de la part de cet exécutif, si ce n’est des miettes.

Soit les syndicats vont encore une fois se coucher devant quelques pseudos concessions faites par le gouvernement et trahir à nouveau les Français tout en criant victoire, soit ils vont devoir aller jusqu’au bout du bras de fer engagé. Il n’y a pas d’autre alternative possible.

Pour des millions de Français, la qualité de vie et le pouvoir d’achat ont disparu comme pour une majorité de policiers, au bout du rouleau.. La fracture sociale de 1995 est devenue un gouffre abyssal en 2019..

Le syndicat France Police – Policiers en colère multiplie les actions au service des policiers et de la Nation ! Quelques-uns de nos derniers travaux avec force et honneur

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Devoir de mémoire Harkis : inauguration le 15 novembre en présence de Smail Khaldi (syndicat France Police – Policiers en colère) et de madame Caroline Cayeux (maire de Beauvais), d’une stèle commémorative à la mémoire des habitants de la cité du stade (1940 – 1984) et de leurs enfants, citoyens beauvaisiens, citoyens français.

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Déjeuner de travail au Sénat : une délégation du syndicat France Police – Policiers en colère, composée de Michel Thooris, Smail Khaldi et Jérôme Robert, a été reçue au Palais du Luxembourg par madame la Sénatrice Frédérique Puissat le 8 octobre. L’occasion de défendre les réformes législatives portées par notre syndicat concernant la légitime défense des policiers, les peines plancher pour les violences commises sur les agents de la force publique et l’indispensable réforme de l’ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante.

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Rencontre avec le conseiller technique police du ministère de l’Intérieur Simon Riondet le 8 novembre à Montauban : une délégation du syndicat France Police – Policiers en colère composée de Stéphane Crottès et Frédéric Cases a pu aborder avec le haut fonctionnaire les points suivants : effectifs, heures supplémentaires, filière judiciaire, Vétipol, PTS, protection juridique, livre blanc sur la sécurité intérieure, sens des missions de police..

On ne lâche rien !

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Mouvement social dans la police nationale lors de la journée noire du 5 décembre 2019 : le syndicat France Police – Policiers en colère répond présent à l’appel des syndicats Alliance Police Nationale et Unsa-Police. Notre syndicat s’associera aux actions menées entre 10h et 15h pour amplifier la contestation

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Après la marche de la colère organisée le 2 octobre dernier à Paris et ayant rassemblé 27.000 policiers, le gouvernement a cru bon d’insulter les collègues en épongeant une infime partie des heures supplémentaires accumulées à un taux horaire proche du SMIC.

Le cumul délirant de ces heures supplémentaires est directement lié à la gestion calamiteuse de la crise des Gilets jaunes par l’exécutif qui utilise depuis un an les policiers pour éviter de répondre aux revendications des Français.

Le 5 décembre s’annonce comme une journée historique de luttes avec la convergence de la plupart des cocus du système. Même si France Police – Policiers en colère est très critique à l’égard des organisations syndicales, il faut mettre de côté nos différences et regarder ce qui peut nous rassembler.

Le gouvernement d’Edouard Philippe agit avec les policiers comme il le fait avec les Gilets jaunes depuis un an, c’est-à-dire avec un mépris total pour le dialogue social.

Nous préciserons ultérieurement aux collègues les actions envisagées mais conformément à notre statut spécial, les personnels actifs ne seront pas en grève.

Nous ne lâcherons rien ! Force et honneur !

Gilets jaunes molestés par des vigiles aux Galeries Lafayette à Paris : le syndicat France Police – Policiers en colère va effectuer un signalement au procureur de la République

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Si les Gilets jaunes avaient été ainsi frappés par des policiers, il y aurait eu ce matin un nouveau scandale d’Etat. Mais s’agissant de vigiles protégeant un temple de la consommation, personne ne dit mot.

Sur la vidéo qui nous a été transmise par le syndicat Sud, on voit clairement un vigile porter un coup au visage d’un manifestant. Tant les vigiles que les Galeries Lafayette, en qualité de personne morale, doivent être poursuivis pour ces faits.

Non seulement les vigiles n’ont pas de prérogative pour effectuer des opérations relevant du maintien de l’ordre mais en plus ils commettent des violences volontaires en réunion.

Gilets jaunes évacués manu militari par des vigiles aux Galeries La Fayette : la privatisation de la sécurité en marche ! Après Alexandre Benalla, ce sont des vigiles qui exercent des missions de maintien de l’ordre public en dehors de tout contrôle administratif ou judiciaire

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Alors que l’interpellation policière d’individus présumés casseurs à Mantes-la-Jolie avait déclenché l’ire de toute la classe politico-médiatique, des vigiles qui exercent des opérations violentes de maintien de l’ordre contre les Gilets jaunes à Paris ne choquent personne..

A quand un grand Grenelle sur les métiers de la sécurité pour préciser les rôles et les missions de chacun ?

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