Elections européennes : la position du syndicat France Police – Policiers en colère

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Elections, piège à cons ? Aux Européennes, assurément !

En 2020, le budget du Parlement européen dépassera les 2 milliards d’euros ! Pour mémoire, un député européen coûte actuellement aux contribuables la modique somme de 2,5 millions d’euros par an !

Quelque soit le résultat des élections européennes, rien ne changera pour le peuple et sa police. Les seuls véritables gagnants seront les élus qui empocheront un joli jackpot grâce à vos aimables bulletins de vote..

La position de notre syndicat est claire : tous pourris ! Et nous assumons pleinement cette position que certains ne manqueront pas de qualifier de populiste..

Rejouer le match Macron – Le Pen du second tour des dernières présidentielles témoigne de la très mauvaise santé démocratique de notre Nation malgré la présence de 34 listes..

La crise des Gilets jaunes a montré le vrai visage des partis politiques ; celui de l’instrumentalisation, de la manipulation et de la récupération du travail des forces de l’ordre à des fins politiciennes..

29 suicides de policiers et des milliers de blessés dans nos rangs, 240 enquêtes IGPN, des milliers de Gilets jaunes blessés ou mutilés à vie, voilà ce qu’ont produit nos chers politiciens qui viennent aujourd’hui réclamer nos voix pour s’enrichir un peu plus pendant qu’on crève..

Nous sommes les cocus de l’histoire, les dindons de la farce..

Fidèle à notre doctrine apolitique, le syndicat France Police – Policiers en colère ne donnera aucune consigne de vote pour dimanche. Chacun est libre ou pas d’aller voter et de mettre le bulletin qu’il souhaite dans l’urne.

Mais ne nous y trompons pas, cette élection est une vaste fumisterie qui ne réglera aucun des maux de la société et de sa police. Qu’ils aillent tous se faire f…..

Acte 27 des Gilets jaunes : la mobilisation se poursuit pendant que les partis politiques attendent de se partager le butin du hold-up des élections européennes à venir

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+ de 2 milliards d’euros, c’est l’estimation du budget prévisionnel 2020 pour le Parlement européen..

Actuellement, un député européen nous coûte annuellement, 2,5 millions d’euros !

Mais 2,5 millions d’euros, c’est trop juste financièrement pour ces élus dans la précarité et le dénuement le plus total.. Nos députés européens n’arrivent plus à boucler leurs fins de mois ! Au secours ! Bilan ? Les futurs nantis du parlement européen verront leur budget augmenter de 2,5% dès l’an prochain grâce à vos bulletins de vote.

Et oui ! Comme l’essence, tout augmente !!! A votre bon cœur messieurs dames..

Le syndicat France Police – Policiers en colère estime la participation à l’acte 27 des Gilets jaunes à 55.000 manifestants minimum.

Pendant que les Gilets jaunes battent le pavé et que les policiers font les larbins pour les encadrer, certains ne connaissent pas la crise..

La police nationale recrute ! Entre les départs à la retraite, les suicides, les collègues ayant servi de chair à canon et ceux visés par des enquêtes IGPN pour avoir exécutés les ordres répressifs du ministre de l’Intérieur, 7.500 postes sont à pourvoir d’ici 2022 dans notre administration !

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En 2018, ce n’est pas moins de 6.000 policiers qui ont été recrutés avec un prévisionnel de 3.500 effectifs supplémentaires en 2019.

Entre 2007 et 2014, avec la bénédiction des syndicats de police sarkozystes, aujourd’hui opportunément devenus macronistes, les recrutements au sein de la police nationale ont pratiquement été gelés durant 7 ans.

Paniqués par les manifestations contre la loi El Khomeri, Nuit Debout, les Gilets jaunes et le spectre d’assister à un nouveau soulèvement de la racaille dans les banlieues, les politiciens ont pris conscience de la nécessité de disposer d’une masse conséquente d’effectifs pour assurer essentiellement des missions de maintien de l’ordre, si possible, par des personnels non spécialisés, corvéables à merci.

Si notre syndicat France Police – Policiers en colère milite naturellement pour un accroissement des effectifs de police, nous sommes très inquiets que le recrutement massif express opéré après des années de disette, conduise à des erreurs de casting.

Notre profession a besoin de cerveaux pour mener des opérations d’investigation, d’infiltration et de renseignement. La psychologie est au cœur de notre métier. Or, ce gouvernement va-t-il choisir ce type de candidats ou plutôt opter pour le recrutement de profils intégrant notre maison pour l’attrait des missions de maintien de l’ordre à coups de LBD 40 et de GLI-F4 ?

Le recrutement d’aujourd’hui conditionne la police de demain. Et quelle police voulons-nous pour demain ?

L’investigation judiciaire et le renseignement, le vrai (pas celui consistant à vouloir recenser les Gilets jaunes dans un fichier), sont totalement délaissés pour se concentrer exclusivement sur des missions répressives de maintien de l’ordre visant à museler la contestation sociale.

Pour recruter à tout prix, nos huiles ont lancé une grande campagne de recrutement allant jusqu’à du démarchage de rue. Une structure cubique mobile intitulée « la boite » va se déplacer dans 14 villes pour assurer la promotion de notre Institution.

Et les futures recrues peuvent compter sur « la boite » pour ne pas leur montrer l’envers du décor, le vrai, celui des locaux insalubres, des suicides, du management à la schlague, des violences subies au quotidien par les policiers, du risque juridique permanent encouru par les collègues en raison d’une hiérarchie qui ouvre son parapluie et de juges qui appliquent la double peine à une profession épinglée au mur des cons.

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Police et statistiques : la macronie explose tous les records ! Avec 240 enquêtes IGPN ouvertes depuis le 17 novembre et 29 suicides de policiers depuis le 1er janvier, Macron, Philippe, Castaner et Nunez laisseront une tache à jamais indélébile dans l’histoire de notre pays

 

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Après six mois de manifestations, France Police – Policiers en colère estime la participation à l’acte 26 des Gilets jaunes à environ 60.000 manifestants partout en France. Comme la semaine dernière, notre estimation tient compte des Gilets jaunes présents sur les ronds-points ce jour.

En début de semaine, le commissariat de police du 19ème arrondissement de Paris a dû fermer ses portes en raison d’une invasion de puces.

Les problèmes sanitaires dans les services de police sont récurrents. Régulièrement, des collègues sont touchés par des épidémies de gale transmises par les populations à risques fréquentant nos services.

Quotidiennement, les policiers sont au contact de personnes atteintes de maladies contagieuses comme la tuberculose ou les hépatites virales.

Mais comme cette sordide routine ne suffit pas, la macronie utilise nos collègues chaque semaine depuis maintenant six mois pour museler l’opposition politique qui s’exprime dans la rue.

En remerciements des bons et loyaux services rendus, l’exécutif promet régulièrement des sanctions contre nos collègues ayant eu la malchance d’être filmés en train d’appliquer les ordres du ministre de l’Intérieur, relayés localement par les préfets.

Sur quelques 240 enquêtes IGPN ouvertes depuis le 17 novembre, 60 sont closes et d’ores et déjà transmises à la justice en attente de traitement.

Lorsque la macronie aura écrasé définitivement toute forme d’opposition politique dans ce pays ou qu’elle aura été chassée par les urnes, nos collègues, eux, ne manqueront pas de passer au tourniquet avec la bénédiction des syndicats de police politisés qui seront les premiers à condamner des violences policières inadmissibles.

Et dire que certains s’interrogent sur le pourquoi des 29 suicides depuis le 1er janvier..

Participation à l’acte 25 des Gilets jaunes, ronds-points évacués et collectif des gardés à vue de la Pitié-Salpêtrière : le point à 16h15

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3.600 manifestants dans toute la France d’après le ministère de l’Intérieur à 14h. Selon les estimations du syndicat France Police – Policiers en colère, 60.000 Gilets jaunes étaient présents dans les rues et sur quelques ronds-points non-évacués à 16h15.

Notre organisation syndicale regrette l’attitude de l’exécutif interdisant un retour des manifestants sur les ronds-points. La présence des Français en colère aux ronds-points évitait pourtant des maintiens de l’ordre très complexes pour nos collègues chaque week-end dans les centres-villes.

En réponse au collectif des gardés à vue de la Pitié-Salpêtrière, notre organisation syndicale a été la seule à immédiatement rétablir la vérité alors que tous les médias, BFM TV en tête, relayaient la petite musique de Christophe Castaner.

France Police – Policiers en colère regrette toutefois aujourd’hui que ce collectif s’en prenne de manière très agressive aux policiers de manière individuelle, dénonçant des violences et des pressions psychologiques lors d’une conférence de presse organisée avec les drapreaux de la CGT en arrière plan.

France Police – Policiers en colère rappelle que les mesures de gardes à vue sont strictement contrôlées et encadrées par l’autorité judiciaire. Les personnes gardées à vue bénéfient systématiquement de tous les droits prévus par le code de procédure pénale, dès lors qu’elles en font la demande.

Personne n’est torturé en France dans les locaux de police.

Les images de violence du Black bloc le 1er mai et notamment l’attaque du commissariat du 13e arrondissement n’ont échappé à personne.

Le problème n’est pas celui du maintien de l’ordre en lui-même mais celui de l’exécutif qui laisse pourrir la situation depuis maintenant 25 semaines pour maintenir un cap politique dont les Français ne veulent pas.

Ceux qui couvrent d’opprobre les policiers font, comme les casseurs, le jeu de la macronie qui, depuis six mois, essaye de réduire les Gilets jaunes à un affrontement entre cas sociaux et policiers.

Il est regrettable de voir la CGT instrumentaliser ces personnes pour leur souffler un texte haineux contre la police et incroyablement complaisant à l’égard du gouvernement..

« Attaque » de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris : Christophe Castaner recule et parle maintenant « d’intrusion violente »

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De son côté, le Sénat demande l’audition du ministre de l’Intérieur devant une commission d’enquête parlementaire tandis que de nombreuses voix s’élèvent pour demander sa démission.

Cette précipitation de l’exécutif à récupérer des faits présumés de violences démontre bien que l’action des casseurs est exploitée à des fins politiques par ce gouvernement.

Comme nous l’avons toujours dit, les casseurs servent les intérêts politiques de la Macronie qui en profite pour discréditer l’ensemble des Français en colère en les faisant tous passer pour des émeutiers.

Partout dans l’hexagone et en Outre-mer, des gangs de narcotrafiquants font régner la terreur en pleine rue. Où est Christophe Castaner ? Ou sont les ministres pour dénoncer ce naufrage sécuritaire ?

Il est plus facile pour le ministre de l’Intérieur de promettre des sanctions contre l’un de nos collègues soupçonné d’avoir lancé un pavé, tout en dénonçant dans le même temps l’attaque imaginaire d’un hôpital, plutôt que de s’occuper de la criminalité, la vraie, celle qui fait quotidiennement des blessés et des morts dans nos rues.

Pour faire oublier sa responsabilité dans la crise actuelle, l’exécutif oppose d’un côté les méchants policiers violents lanceurs de pavés à la France non-macroniste qui attaque les hôpitaux..

Un adolescence de 15 ans a encore été exécuté hier devant chez lui d’une balle de fusil à canon scié en pleine tête près de Douai. Mais là, étonnement, personne n’en parle..

Il faut dire qu’en ce moment, les politiciens de tous bords confondus, sont bien plus préoccupés à glaner des voix aux élections européennes pour s’en mettre plein les poches plutôt que de s’occuper des véritables problèmes des Français..

Intrusion à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, policiers blessés, polémique lancée par la CGT.. Le syndicat France Police – Policiers en colère fait le point au lendemain des faits.

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La cantine à Macron était bien gardée hier.. Des effectifs en pagaille pour protéger la sacro-sainte Rotonde mais pas un policier pour sécuriser un hôpital se trouvant précisément dans le périmètre des manifestations..

Alors qu’une enquête est en cours sur cette « instrusion », sans même attendre les conclusions des investigations, les politiciens vautours ont déjà fait monter la mayonnaise en dénonçant une « attaque » de l’hôpital.

Dommage que l’exécutif ne soit pas aussi prompt à dénoncer les agressions quotidiennes de médecins et d’infirmières ainsi que l’état sécuritaire désastreux des services urgentistes où la racaille terrorise le personnel soignant.

Avec plus d’une dizaine de blessés dans nos rangs, dont un gravement, ce maintien de l’ordre est un échec cuisant pour nous, bien que pour le gouvernement les statistiques des policiers blessés ne comptent pas..

Enfin ,concernant la CGT, Philippe Martinez joue la carte classique de la victimisation. La CGT, faut-il le rappeler, est le caniche du gouvernement. Sa mission ? Torpiller les Gilets jaunes et étouffer dans l’oeuf toute forme de contestation.

122,8 millions d’euros dont 19 millions rien que pour la CGT, c’est la modique somme que se sont partagées organisations syndicales et patronales en 2016..

Au moins, on est sûr que l’argent de nos impôts est bien utilisé..

pitié salpétrière