
Nous avons appris avec tristesse le suicide d’un collègue policier ce week-end. Il aurait mis fin à ses jours avec son arme de service ce samedi, dans les locaux de la police aux frontières du 10ᵉ arrondissement de Paris où il travaillait. Une enquête a été ouverte. Nos pensées vont à sa famille et à ses proches. Ce type de drame touche particulièrement notre profession ; il devrait être traité comme une priorité, et il est essentiel d’identifier les causes du mal-être qui affecte les agents afin de pouvoir y remédier efficacement.
Il est essentiel que l’accompagnement psychologique des forces de l’ordre soit renforcé, afin de prévenir de nouveaux drames et d’offrir un soutien adapté à ceux qui en éprouvent le besoin. La reconnaissance du travail difficile des agents, ainsi qu’une écoute attentive de leurs difficultés, doivent être placées au cœur des préoccupations institutionnelles, pour garantir à chacun le respect et la considération qu’il mérite.
