Meurtre par balle du brigadier Eric Masson : les syndicats de police sur la même ligne macroniste que la porte-parole du ministère de l’Intérieur ! A vomir !

Pour Camille Chaize, porte-parole du ministère de l’Intérieur, l’urgence c’est de lutter contre le racisme au sein de notre profession et de rejeter le « tout carcéral » !

Non, ce n’est pas une blague !

Invitée par Laurence Ferrari ce matin sur CNews, la représentante de la police nationale a imité Christophe Castaner en mettant genou à terre alors que notre collègue d’Avignon n’est pas encore enterré.

Et que dire des vautours des syndicats de police ? A chaque collègue tué, ils se font recevoir à l’Elysée, à Matignon ou à Beauvau sous les ors de la République. Mais pour quoi faire exactement ? Qu’obtiennent-ils ?

Plus ils sont reçus dans les palais de la République et plus on ramasse des collègues au tapis !

A part cirer les pompes des politicards qui envoient les collègues au casse-pipe pour faire de la bâtonnite, quel est leur plan de bataille ?

Car Eric est mort pour rien !

Même si l’opération de police avait été menée à son terme et les dealers interpellés, ces narco-terroristes auraient été relâchés dans la foulée par la Justice de Dupond-Moretti ! C’est ça la réalité.

Les syndicats de police sont juste bons à servir la soupe aux politiciens qui font leur beurre électoral sur les cercueils de nos collègues. Car à part distribuer des briquets avec leurs logos pour allumer des bougies et organiser des marches blanches, à quoi servent les syndicats de police ?

Quand allons-nous nous battre collectivement pour obtenir une véritable réforme de la légitime défense ?

Quand va t-on exiger d’avoir des représentants qui cessent de se coucher par peur de violer la dictature du politiquement correct ?

Si la France se délite, les syndicats de police et Camille Chaize participent, eux aussi, à ce délitement.

Collègues ! Réveillez-vous ! Deux collègues sur le carreau en douze jours ! Exigeons une réforme de la légitime défense ! Unissons-nous !

Force et honneur !

Deux policiers tués en service en l’espace de 12 jours : le syndicat France Police – Policiers en colère adresse une lettre ouverte au président Macron

Monsieur Le Président de la République,

A douze jours d’intervalle, une collègue a été égorgée par un terroriste islamiste à Rambouillet tandis qu’hier, un second fonctionnaire a été abattu par balle à Avignon par un membre d’un gang de narcotrafiquants.

Le temps des belles cérémonies d’hommage est révolu. Vous devez passer des bougies à l’action politique. Ce n’est pas avec des larmes qu’on mène une guerre.

Vous dites vous battre pour le droit à la vie paisible mais ce combat ne se gagne pas avec des mots.

Les policiers et les gendarmes ne peuvent pas se défendre en raison d’un texte sur la légitime défense trop flou, laissant le champ libre à toutes les interprétations jurisprudentielles.

Le police bashing permanent orchestré par les médias et les people entrave considérablement notre action.

En bout de chaîne, la faillite de l’appareil judiciaire annihile notre travail d’investigation.

Les Français ne croient plus en leur justice. La manifestation pour réclamer justice pour Sarah Halimi en est la preuve éclatante.

La population n’a plus confiance dans nos services et s’arme pour se défendre elle-même face aux criminels, les évènements de Stalingrad ne sont qu’un exemple parmi tant d’autres.

Si vous ne voulez pas terminer votre mandat avec le pire bilan en matière de sécurité de l’histoire moderne, notre syndicat de police vous invite à recourir aux dispositions prévues par la loi n° 55-385 du 3 avril 1955.

Dans le cadre de l’état d’urgence, il faut procéder au bouclage des 600 territoires perdus de la République, y compris avec le renfort de l’Armée, en contrôlant et en limitant les entrées et sorties de ces zones par des checkpoints sur le modèle israélien de séparation mis en place avec les territoires palestiniens.

Parallèlement, en recourant au 49-3, il faut adopter en urgence une réforme de la légitime défense pour les policiers et les gendarmes leur permettant d’ouvrir le feu dès lors qu’un fuyard n’obtempère pas ou qu’ils sont l’objet de tirs de mortiers et d’artifices ou de jets de cocktails Molotov.

Notre syndicat de police vous recommande de vous inspirer du modèle brésilien et Philippin en matière de lutte contre le narco-terrorisme.

Les présidents Bolsonaro et Duterte obtiennent d’excellents résultats en ayant donné carte blanche à la police pour reprendre le contrôle des zones de non droit.

L’heure n’est plus au en même temps. Il ne peut y avoir de compromis avec les terroristes et les dealers. Les hésitations, les frilosités politiques et autres tergiversations profitent aux narco-terroristes.

Certain de votre détermination à ne pas abandonner définitivement notre Nation aux mains des trafiquants, recevez, Monsieur Le Chef de l’Etat, l’expression de mon plus profond respect Républicain.

Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police – Policiers en colère.

Tribune des Généraux dits en Charentaises : un texte de qualité en ce qui concerne le constat mais une erreur d’appréciation en ce qui concerne l’avenir

Nous attendions l’achèvement de la cérémonie d’hommage national à notre collègue Stéphanie Monfermé, victime d’un attentat terroriste islamiste commis au commissariat de police de Rambouillet la semaine dernière, avant de réagir.

En effet, nous ne voulions pas participer à la feinte grossière consistant à surmédiatiser cette tribune pour faire oublier le massacre de la fonctionnaire de police par un djihadiste.

Sur le constat. Oui, il existe désormais deux France.

L’une est dorée et totalement déconnectée des réalités. Elle se compose des politiciens, des médias, des stars du Show-business et des bobos, bobos qui sont d’ailleurs les principaux clients des dealers de cités.

L’autre France, celle du réel, est une nation qui plonge le chaos.

Tous les jours, des gangs de narcotrafiquants en lien avec l’Islam radical mènent une véritable guérilla urbaine contre nos collègues.

La violence est partout, tout le temps, y compris chez les mineurs dès l’âge de 12 ans. Merci Dolto !

Le naufrage de la Justice est acté (affaires Viry-Châtillon et Sarah Halimi). Les médias ne sont bons qu’à manipuler et à désinformer l’opinion publique. Les politiciens sont en-dessous de tout, entre lâcheté et impuissance.

Sur le constat, notre syndicat de police est d’accord avec les Généraux.

Là où ces militaires se trompent, c’est dans leur projection concernant l’avenir.

Non, l’armée n’interviendra pas ! Le pays finira de s’effondrer sans intervention militaire ou policière et ce, pour une raison simple : nos personnels ne désobéiront jamais aux ordres du politique.

La loyauté sans faille des forces de l’ordre au pouvoir politique en place a été prouvée lors des Gilets jaunes où policiers et gendarmes ont écrasé sans état d’âme la France d’en-bas qui grognait contre la hausse du prix de l’essence et l’abaissement de la limitation de vitesse de 90 à 80 km/h.

Tous les jours, nos collègues acceptent de se faire immoler par des dealers ou écraser par des fuyards plutôt que de faire usage du feu parce que le législateur refuse d’accorder aux forces de police et de gendarmerie un cadre juridique protecteur en matière de légitime défense.

Malgré le police bashing permanent, des manipulations médiatico-politiques grossières comme dans les affaires Théo et Zecler, le manque de moyens et de reconnaissance, le risque juridique et létal, nos collègues continuent d’accomplir avec fidélité et loyauté les missions qui leurs sont confiées même si ces missions sont parfois absurdes.

Alors ceux qui voient un risque de putsch des forces armées sont, soit de mauvaise foi, soit atteints de troubles mentaux.

Le délitement de notre Nation n’est pas un problème lié à la police ou à l’armée. Il s’agit d’une question purement sociétale.

Le pays récolte ce qu’il a semé depuis quarante ans..

Tous les Nazis étaient drogués à la pervitine, si la Justice française avait dû les juger pour leurs crimes, tous les SS auraient été relaxés. Absurde ?

Le terroriste islamiste ayant massacré Sarah Halimi avait fumé un joint avant de commettre son attentat. Bilan ? La Cour de cassation a retenu une bouffée délirante due au cannabis au moment des faits et considéré que le djihadiste était irresponsable de ses actes.

Il y a quelques jours, nos collègues ont également fait les frais de cette justice à deux vitesses dans l’affaire des policiers brûlés vifs à Viry-Châtillon avec des relaxes ou des peines dérisoires pour les auteurs.

Mais s’agissant de l’affaire Zecler, nos collègues ont été envoyés directement derrière les barreaux avant même d’avoir été jugés sur la base d’une ignoble manipulation de Loopsider, relayée par l’ensemble de l’Establishment.

Lorsque François Molins se retranche derrière un vide juridique pour justifier l’absence de procès dans l’affaire Halimi, clairement, il prend les Français pour des imbéciles. Tous les jours, les juges créent de la jurisprudence. Un vide juridique peut être comblé sans difficulté par la jurisprudence, encore faut-il en avoir la volonté et le courage.

Le divorce entre le peuple et la justice est consommé. Tolérance zéro en matière de verbalisations routières ou Covid mais impunité totale pour les dealers et les terroristes.

C’est ça la France..

Notre syndicat France Police – Policiers en colère participera à la manifestation prévue aujourd’hui à 14h place du Trocadéro à Paris : pour le massacre de Sarah Halimi comme pour les policiers brûlés vifs à Viry-Châtillon, la justice n’a pas été à la hauteur

Les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires ont été défaillants.

L’impunité accordée aux criminels n’est pas une fatalité et ne peut pas devenir la règle.

Plus jamais ça ! Faisons nous entendre !

Il s’agit là d’un enjeu démocratique dont la société civile doit impérativement se saisir.

Force et honneur !

#PolicemenLivesMatter

#JewsLivesMatter

#ChristianLivesMatter

Policière égorgée par un Islamiste tunisien au commissariat de Rambouillet : cinq ans après les assassinats terroristes de Jessica Schneider et Jean-Baptiste Salvaing à Magnanville, rien n’a changé

Cet énième attentat terroriste visant une fonctionnaire de la police nationale est la conséquence directe du laxisme judiciaire, de l’incurie de l’ensemble de la classe politique française et du police bashing permanent orchestré par les médias mainstream, les indigénistes et autres « artistes » du show-business.

On assiste depuis quelques heures au traditionnel défilé du bal des hypocrites.. Les bougies sont de sorties..

Les Tweetes d’indignation et de bonnes intentions, maintes et maintes fois likés et commentés après chaque attentat, inondent les réseaux sociaux.

Pourtant, ceux qui promettent la fermeté contre les tueurs de flics ne savent être fermes que contre ceux qui ont mal mis leur masque ou qui dépassent la limite de vitesse autorisée sur autoroute de 1 km/h.

La seule chose positive, si on peut voir du positif dans une telle attaque barbare, c’est que le djihadiste a été neutralisé par l’un de nos collègues. La justice ne pourra donc pas le déclarer irresponsable de ses actes comme dans le massacre de Sarah Halimi.

Notre collègue assassinée était maman de deux enfants âgés de 13 et 18 ans. Elle paye aujourd’hui de sa vie son engagement dans notre administration. Nos pensées vont à ses proches et à ses collègues sous le choc même si cela ne la fera malheureusement pas revenir parmi nous.

Pour l’Establishment, la vie d’un policier ne vaut rien. Le verdict dans l’affaire des collègues immolés à Viry-Châtillon en est la preuve flagrante. En revanche, le ministre de la justice Dupond-Moretti est obsédé par l’amélioration des conditions de détention des voyous dans nos prisons.

Lorsque qu’une société inverse les valeurs, cette société sombre peu à peu dans le chaos.

Les politiciens avaient promis de faire la guerre contre le terrorisme islamiste. Pour le moment, ils élaborent toujours les plans en faisant ripaille à la table de monsieur Chalençon en toute clandestinité..

Suite à la plainte déposée par notre syndicat de police contre l’émission Sept à huit diffusée sur TF1 le 29 novembre dernier pour atteinte à la présomption d’innocence de nos collègues dans l’affaire Zecler, le CSA vient de publier sa réponse

Voici l’intégralité du texte :

Monsieur,

Vous avez saisi le Conseil supérieur de l’audiovisuel au sujet de la diffusion sur TF1, dans l’émission Sept à huit, le 29 novembre 2020, d’un reportage consacré à une affaire judiciaire en cours.

Le Conseil a examiné cette séquence, au regard des obligations de l’éditeur, lors de sa séance du 3 mars 2021.L’article 1er de la délibération du Conseil du 18 avril 2018 prévoit que « L’éditeur (…) doit assurer l’honnêteté de l’information et des programmes qui y concourent. (…) L’éditeur garantit le bien-fondé et les sources de chaque information. Dans la mesure du possible, l’origine de celle-ci doit être indiquée. L’information incertaine est présentée au conditionnel. Il fait preuve de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information. » L’article 3 de ce texte précise également que, « dans le respect du droit à l’information, la diffusion d’émissions, d’images, de propos ou de documents relatifs à des procédures judiciaires ou à des faits susceptibles de donner lieu à une information judiciaire nécessite qu’une attention particulière soit portée au respect de la vie privée, au respect de la présomption d’innocence (…). Lorsqu’une procédure judiciaire en cours est évoquée à l’antenne, l’éditeur doit veiller à ce que : / – l’affaire soit traitée avec mesure, rigueur et honnêteté ; / – le traitement de l’affaire ne constitue pas une entrave caractérisée à cette procédure ; / – la présentation des différentes thèses en présence soit assurée, en veillant notamment à ce que les parties en cause ou leurs représentants soient mis en mesure de faire connaître leur point de vue. »

En l’espèce, le Conseil a observé que les thèses en présence avaient été rappelées à l’antenne. Il a également pris acte du fait que, dans le cadre de l’échange contradictoire qu’il a mené avec l’éditeur, celui-ci lui a indiqué avoir tenté, sans succès, de recueillir le point de vue des policiers mis en cause, ainsi que celui de leurs conseils. Par ailleurs, le Conseil a constaté que l’éditeur avait pris les précautions nécessaires afin de se conformer au principe du respect de la vie privée. Enfin, il a estimé que, pour explicites qu’aient été certains propos tenus à l’antenne hors champs, leur diffusion n’avait pas méconnu l’exigence d’honnêteté et de rigueur dans la présentation de l’information.

Dans ces conditions, le Conseil n’a pas identifié de manquement de l’éditeur à ses obligations. Il n’est donc pas intervenu auprès de lui.

Cordialement,CSA – Direction de la communication

Analyse de la réponse du CSA par notre syndicat de police :

TF1 justifie l’absence de contradictoire dans son reportage en arguant du fait que la chaîne aurait tenté, sans succès, de recueillir le point de vue des policiers mis en cause, ainsi que celui de leurs conseils.

TF1 fait preuve d’une particulière mauvaise foi sachant que les collègues mis en cause n’ont pas le droit de s’exprimer publiquement et qu’au moment du tournage, ils n’avaient pas encore d’avocat désigné.

Sept à huit avait tout le loisir de donner la parole à notre syndicat de police pour faire entendre une parole contradictoire sachant que nous avons été les seuls à remettre immédiatement en cause la version officielle servie par Loopsider.

Toutefois, TF1 a préféré diffuser un reportage totalement à charge contre les policiers et ce, avec la bénédiction du CSA.

Nous regrettons le manque de déontologie de l’éditeur et demandons un droit de réponse à la chaîne.

Eric Dupond-Moretti touche le fond et doit immédiatement quitter ses fonctions ministérielles ! En réponse à la proposition de peines automatiques d’un an minimum pour les agresseurs de policiers, le Garde des Sceaux dénonce une logique de rafles !

Comparer les criminels qui tentent de tuer nos collègues aux Juifs ayant été déportés par les Nazis durant l’Occupation est une insulte à l’ensemble des victimes du 3e Reich.

Non, les policiers et les gendarmes français ne commettent pas des rafles ! Les forces de l’ordre ne déportent personne dans des camps de concentration. Nos collègues sont plutôt les victimes de petits nazillons qui font régner la terreur dans les zones de non-droit avec la bénédiction d’une Justice ultra-laxiste.

Une fois de plus, par la voix du Garde des Sceaux, la Macronie se range derrière les voyous en s’opposant à toute réflexion de nature à menacer leur impunité.

Avec de telles déclarations, le divorce entre les policiers et le ministre de la Justice est consommé.

S’il ne démissionne pas de lui-même, le président Macron doit pousser le Garde des Sceaux vers la sortie.

Notre syndicat France Police – Policiers en colère rappelle ses revendications constantes en matière pénales :

– Suppression du système de confusion de peines au profit du principe du cumul de peines.

– Limitation du principe d’individualisation de la peine.

– Peines planchers en matière d’agressions envers les forces de l’ordre.

– Peines planchers en cas de récidive pour tout crime ou délit.

– Doublement de notre capacité carcérale.

– Suppression des réductions automatiques de peines.

– Exécution effective et systématique de toute peine privative de liberté, y compris les condamnations inférieures à deux ans.

– Limiter les peines alternatives à l’incarcération à de petits délits et en l’absence de récidive.

– Suppression de l’ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante.