La grande enfumerie de la Loi d’Orientation et de Programmation du Ministère de l’intérieur (LOPMI) : on vous révèle dans un live exceptionnel toute la vérité sur cette loi et l’incroyable gaspillage de l’argent public !

Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour visionner le live!

On fait croire aux Français que le gouvernement va faire un cadeau de 15 milliards d’euros aux policiers sur 5 ans.. Or il n’en n’est rien !

Au menu de cette très indigeste loi :

Augmentation du temps de travail : travailler + pour gagner moins, limitation drastique des mutations, saccage de notre régime spécial de retraite, avancement des gardiens de la paix et des sous-brigadiers gelé, brigadiers-chefs historiques sacrifiés, destruction de la police judiciaire, paupérisation de la police nationale, renforcement des plates-formes IGPN et gendarmerie pour encourager les anti-flics à faire toujours plus de signalements contre les collègues..

Palme d’or de l’argent jeté par les fenêtres : une journée nationale obligatoire de prévention des risques imposée à l’ensemble de la population. Cette formation annuelle s’appellera « journée de résilience ». Et bien sûr, elle sera financée avec l’argent soit-disant promis aux policiers..

Vidéo à voir et à revoir sans modération !

Incroyable scandale à l’examen de brigadier-major : les gradés de la police nationale totalement cocufiés par le gouvernement ! Lettre ouverte du syndicat France Police au ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

Monsieur Le Ministre de l’Intérieur,

La baisse du niveau de recrutement des gardiens de la paix inquiète. Des candidats sont désormais admis avec une note de 8/20, bien inférieure à la moyenne.

Nous payons aujourd’hui au prix fort la politique conduite par votre prédécesseur Nicolas Sarkozy qui a supprimé près de 10.000 postes de policiers et de gendarmes entre 2007 et 2012.

Le manque de personnels au sein des unités de police et de gendarmerie nuit gravement à la qualité du service public et oblige mes collègues à bâcler des dossiers qui mériteraient pourtant qu’on y accorde davantage de temps.

Suite à la suppression de leur grade imposée par votre réforme, les brigadiers vont se voir offrir le galon de chef sans devoir passer un examen.

Jusqu’à présent, pour obtenir le grade de chef, il fallait subir un véritable parcours du combattant avec un stage de management de 2 semaines et, surtout, l’obtention de deux unités de valeur où la sélection était drastique.

Une fois les deux précieuses unités de valeur obtenues, les collègues attendaient parfois 10 ans avant d’être nommés avec une obligation de mobilité.

Des collègues affectés en province ont dû abandonner femme et enfants pour retourner en Île-de-France prendre leur galon de chef. Ils ont ensuite été contraints d’attendre des années avant de pouvoir retourner exercer en province. Certains ne sont d’ailleurs jamais rentrés chez eux et ont fini leur carrière en région parisienne, loin de leurs familles.

Avec votre réforme, Monsieur Le Ministre, si vous faites effectivement cadeau du galon de chef aux actuels brigadiers, votre gouvernement ne rase pas gratis.

En effet, notre organisation syndicale n’est pas dupe de la manœuvre. La facture de votre réforme va être payée contre monnaie sonnante et trébuchante par les gardiens de la paix et les actuels brigadiers-chefs canal historique.

Les voies d’avancement pour les fonctionnaires appartenant à ces deux grades sont désormais totalement bouchées.

Depuis quelques heures, stupeur et consternation se sont emparées des brigadiers-chefs. En effet, tous nos collègues ayant passé l’examen pour devenir majors, viennent d’être recalés. Et pour cause ! Le niveau de recrutement a été fixé à la note minimale de 19,5 sur 20 de moyenne. Un niveau de notation qu’on exige nulle part ailleurs, même pas dans les plus grandes écoles de la République française !

Votre réforme, Monsieur Le Ministre, entraîne une rupture d’égalité entre les fonctionnaires qui sont devenus chefs au mérite et ceux à qui on offre opportunément le galon à quelques semaines des élections professionnelles.

Pire, c’est la double peine pour les brigadiers-chefs canal historique puisque pour rembourser le coût de votre réforme, l’avancement au grade de major leur est désormais quasiment gelé.

Combien d’années va devoir désormais attendre un gardien de la paix pour prendre le galon de chef ? Et combien de décennies va devoir patienter un brigadier-chef pour prendre son galon de major ?

Quelle place tient la méritocratie républicaine dans votre réforme ?

Monsieur Le Ministre de l’Intérieur, la police nationale ne se gère pas comme une entreprise du CAC 40. Notre Institution, vieille de plus d’un siècle, a ses coutumes et ses traditions et la méritocratie en fait partie intégrante.

C’est au nom de cette méritocratie et dans le souci de ne pas créer de rupture d’égalité ou de fracture au sein de notre grande famille que vous voudrez bien offrir le grade de major à l’intégralité des brigadiers-chefs canal historique comme vous le faites pour les actuels brigadiers.

Il va de soi que votre administration doit également prendre des engagements clairs et s’engager sur la base d’un calendrier précis à ne pas bloquer la voie d’avancement au grade de chef pour les actuels gardiens de la paix.

En outre, mon organisation syndicale souhaite une harmonisation relativement aux voies d’avancement. Pourquoi les gradés et gardiens de la paix doivent-ils passer des examens professionnels avec une moyenne de 19,5/20 pour évoluer dans leur carrière lorsque dans le même temps l’avancement des commissaires et des officiers du corps de commandement est automatique ?

Vous comprendrez, Monsieur Le Ministre de l’Intérieur, que nombre de nos collègues du corps d’encadrement et d’application de la police nationale et notamment les brigadiers-chefs canal historique, ont l’impression d’être les dindons de la farce.

Comptant sur votre lucidité et votre attachement à la méritocratie républicaine, notre syndicat vous propose d’entamer une négociation sérieuse sur le sujet. En tant que partenaire social, nous avons à cœur de continuer à faire vivre au sein de la fonction publique de l’État, les valeurs de mérite, d’équité et de justice.

Recevez, Monsieur Le Ministre de l’Intérieur Darmanin, l’expression de mon profond respect républicain ainsi que mes chaleureuses et cordiales salutations.

Michel THOORIS, secrétaire général du syndicat France Police – Policiers en colère – Touche pas à mon flic.

Notre syndicat dénonce le placement en garde à vue systématique des policiers dès lors qu’il y a usage du feu !

Un conducteur a été abattu ce soir suite à un refus d’obtempérer à Paris dans le 12e. Les deux autres occupants du véhicule sont en fuite. Le conducteur a délibérément foncé sur nos collègues.

Notre syndicat dénonce le placement en garde à vue systématique des policiers dès lors qu’il y a usage du feu !

La police doit être soutenue ! Il est tant de réformer la légitime défense pour protéger les policiers qui font usage des armes en état de légitime défense !

La fuite des deux occupants du véhicule en dit long sur le profil et les intentions criminelles de ces individus.

Mais malgré cela, demain, les habituels aboyeurs de basse-cour ne pourront s’empêcher de dire que la police tue de manière illégitime..

98% des Français soutiennent leur police mais ce sont les 2% d’anti-flics qui occupent l’intégralité de l’espace médiatique.. Cherchez l’erreur..

Gigantesque mouvement social au sein de la police judiciaire ce lundi 17 octobre 2022 partout en France ! Du jamais vu !

Relayez au maximum cette vidéo ! Soyons tous au rendez-vous à l’heure où la bureaucratie essaye de saccager le seul service d’investigation capable d’enquêter de manière indépendante sur les puissants !

Il s’agit d’un enjeu national en matière de sécurité pour l’ensemble de la population française à l’heure où le crime organisé infiltre les marchés publics et le tissu politique et associatif local.

Non à la destruction de la police judiciaire ! On ne lâche rien ! Force et honneur !

Incroyable mouvement de colère au sein de la police judiciaire !

L’accueil glacial des pontes de la place Beauvau en dit long sur la fracture entre les enquêteurs de terrain et les énarques.

Cette réforme de la DDPN est un caillou dans la chaussure du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin.

Le premier flic de France doit faire machine arrière toute s’il ne veut pas devenir aussi impopulaire que son prédécesseur Christophe Castaner..

Que les collègues PJ ne lâchent rien ! Sauvons cette noble institution centenaire de la prédation bureaucratique !

Notre syndicat de police dénonce le placement en garde à vue des policiers à Grenoble ! Non, le décès de la passagère de 18 ans n’est pas une bavure policière !

Le seul responsable de sa mort est le conducteur qui a ouvert le feu sur les collègues !

Honte à ceux qui disent que la police tue gratuitement !

Le petit ange qui a tiré sur les collègues avait déjà été condamné à 8 ans de prison pour plusieurs tentatives d’homicides avec armes à feu sur fond de règlements de comptes entre dealers.

Le chérubin s’est-il perfectionné à la conduite rapide à Fresnes lors du kholantess ? L’enquête le dira peut-être..

Prenons le pari que dans 8 ans, cette pépite pour la France nommée Kaouass, sera de nouveau dans la nature à semer la terreur et à ôter des vies..