Face à l’insurrection de la racaille de banlieue instrumentalisée par LFI, France Police demande le déploiement de l’Armée et des poursuites judiciaires contre LFI et le NPA

Si la situation sécuritaire n’est pas rapidement rétablie, les délinquants et criminels issus des quartiers sensibles vont monter d’un cran et s’attaquer aux immeubles d’habitation et à la population.

Désarmées et sans consigne claire de fermeté, les forces de l’ordre sont débordées et interviennent avec des pincettes.

L’ampleur des émeutes et des pillages dépasse largement les capacités opérationnelles des services de police et de gendarmerie.

L’Armée doit être déployée d’urgence sur l’ensemble du territoire.

Le code pénal prévoit que « constitue un groupe de combat, en dehors des cas prévus par la loi, tout groupement de personnes détenant ou ayant accès à des armes, doté d’une organisation hiérarchisée et susceptible de troubler l’ordre public. Le fait d’organiser un groupe de combat est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2.

Sur la base de cette loi, France Police – Policiers en colère saisit Monsieur Le Procureur de la République de Paris d’un article 40 visant LFI et le NPA.

L’existence de ce groupe de combat est démontrée par son identité propre autour du drapeau palestinien, symbole de l’anti-France et de la haine contre les policiers et les gendarmes.

Pour rappel, monsieur Darmanin a essayé de dissoudre notre syndicat de police pour un tweet lors de l’affaire Nahel en 2023 mais le Garde des Sceaux est totalement silencieux s’agissant de la France Insoumise ou du NPA.

En outre, notre syndicat de police regrette les propos du 1er Ministre Lecornu laissant entendre qu’un report de l’élection présidentielle puisse avoir lieu. De telles déclarations sont de nature à jeter davantage d’huile sur le feu et à exposer nos collègues à un niveau de violence encore plus élevé.

Octobre 2026 : 24e suicide dans la Police nationale

Dans la nuit du 2 au 3 octobre, notre collègue policier, affecté à la brigade de police-secours de Drancy, s’est donné la mort. Il a été retrouvé sans vie à son domicile, dans le 19e arrondissement de Paris, après avoir utilisé son arme de service. Les circonstances du drame restent inconnues et une enquête a été ouverte.

Sans préjuger des circonstances propres à ce drame, il est à craindre que l’enquête retienne principalement des raisons personnelles et écarte, une fois encore, tout lien avec le travail. Or, les fragilités individuelles ne se développent pas nécessairement indépendamment du contexte professionnel : charge émotionnelle, exposition répétée à la violence, pression hiérarchique, fatigue, horaires décalés, manque de reconnaissance ou difficultés à demander de l’aide peuvent se cumuler avec des problèmes personnels et les aggraver. Présenter ces dimensions comme totalement séparées risque donc de masquer leur interaction. Reconnaître cette imbrication ne revient pas à attribuer automatiquement chaque suicide au travail, mais à examiner sérieusement la part que les conditions d’exercice ont pu jouer.

Dans cette épreuve tragique, nous adressons nos condoléances les plus sincères à sa famille, à ses proches ainsi qu’à toutes celles et ceux qui l’ont connu et accompagné. Nos pensées vont également à ses collègues, durement éprouvés par la disparition de l’un des leurs.

Vendredi 2 octobre 2026 à Belfort : un policier roué de coups au sol dans une agression qualifiée de tentative de meurtre — une vidéo insoutenable diffusée sur les réseaux sociaux

Des images insoutenables montrent un policier plaqué au sol, frappé à plusieurs reprises au visage, puis délibérément visé à la tête par de violents coups de pied. La brutalité de cette agression peut laisser craindre une volonté de provoquer sa mort ou, à tout le moins, de lui infliger un handicap ainsi que des séquelles graves et irréversibles. Alors que le débat sur la présomption d’usage légitime des armes par les forces de sécurité fait grand bruit et suscite l’émoi d’une partie de la classe politique, le dispositif envisagé ne protégerait pas davantage, en l’état, les agents concernés. Dans un climat où certains discours affirmant que « la police tue » contribuent et encouragent, selon nous, à nourrir l’hostilité et la haine envers les forces de l’ordre, cette agression démontre la nécessité de modifier l’article L. 435-1 du Code de la sécurité intérieure. Nous demandons notamment que, dans des situations comparables, les critères d’absolue nécessité et de stricte proportionnalité soient supprimés afin de ne pas empêcher l’usage des armes contre les auteurs de telles tentatives de meurtre.

Avec des règles d’engagement aussi restrictives, les dispositions concernées ne protègent juridiquement ni les policiers ni les gendarmes. Elles ne leur garantissent pas davantage qu’ils ne seront pas condamnés ou emprisonnés s’ils font usage de leur arme dans une situation comparable.

C’est notamment parce que les règles d’engagement sont perçues comme très restrictives que certains délinquants n’hésitent pas à rechercher le contact physique pour attaquer des policiers et des gendarmes. Garants de la sécurité publique, ces femmes et ces hommes ne sont pourtant plus toujours en mesure d’assurer leur propre protection. L’agression de cinq policiers Rennais hors service en fournit une autre illustration : reconnus par plusieurs individus, ils ont été pris à partie et violentés mercredi soir alors qu’ils étaient attablés dans un restaurant.

Le constat est préoccupant : l’autorité publique paraît de plus en plus fragilisée. Des professeurs, des pompiers et des soignants sont agressés ; un proviseur est molesté et aspergé d’essence ; des établissements scolaires et des véhicules de secours sont incendiés ; des infrastructures et du mobilier urbain sont saccagés…

Au-delà des atteintes aux personnes et à l’autorité publique, ces violences entraînent également des coûts matériels importants pour les collectivités, les services publics et, en définitive, les contribuables.

Alors que la dette publique continue de s’alourdir, des mesures restrictives et punitives sont imposées aux travailleurs : report de l’âge légal de départ à la retraite, gel des salaires et du point d’indice, affaiblissement des services publics…

Dans ce contexte, nous souhaitons connaître le coût global des dégradations causées lors des violences urbaines et des week-ends de tensions qui se succèdent depuis de trop nombreuses années. Nous demandons également qui en assume aujourd’hui la charge et quelles mesures sont envisagées pour éviter que ce coût ne pèse, encore et encore, sur les contribuables et les travailleurs.

Septembre 2026 : trois policiers se sont suicidés

Samedi 26 septembre, à 7 h 30, Olivier a mis fin à ses jours en se jetant sous un RER à Paris. Affecté au commissariat des 5e et 6e arrondissements, il est le troisième policier à s’être suicidé au cours du mois de septembre, quelques jours après un commissaire de police en poste à la DCIS de Nanterre et Cyril, policier affecté à Sens.

La mort par suicide d’un policier devrait compter autant que celle de tout autre travailleur. Le nombre de policiers qui se suicident chaque année devrait conduire l’ensemble de l’institution, et plus largement le gouvernement, la classe politique, à s’interroger avec la même attention que pour les tirs mortels impliquant des policiers:12 en 2025 et 17 en 2024 (bien inférieurs aux suicides des policiers). Nous sommes stupéfaits par le silence qui entoure ce fléau, lequel continue de ravager les rangs de la police. Nous continuerons d’alerter et de dénoncer le manque de communication sur ce sujet, au point qu’aucune donnée institutionnelle chiffrée sur le nombre annuel de suicides dans la police n’est disponible.

Nos pensées vont vers leurs familles et leurs proches.