Nos valeurs

Le syndicat a exclusivement pour objet l’étude et la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux, tant collectifs qu’individuels, des personnels de la fonction publique et des salariés du secteur privé.

Il s’adresse plus particulièrement aux personnels actifs et sédentaires du Ministère de l’Intérieur, aux policiers nationaux, aux douaniers, aux policiers municipaux, aux surveillants pénitentiaires, aux agents de la sûreté ferroviaire de la SNCF, aux agents du département de la sûreté des réseaux de la RATP, aux convoyeurs de fonds ainsi qu’aux personnels du secteur public et du secteur privé exerçant des missions de sécurité et de surveillance.

Le syndicat est indépendant, autonome et patriote. Il participe à la vie démocratique de la Nation et au dialogue social en présentant des listes de candidats aux élections professionnelles. Il siège dans les différentes instances paritaires. Il participe aux négociations.

Le syndicat proclame sont attachement indéfectible aux valeurs républicaines.

Le syndicat défend la liberté, l’égalité, la fraternité, la démocratie et la laïcité ainsi que l’indivisibilité de la République et la République dans sa diversité.

Le syndicat proclame son attachement à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, au préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, à la Constitution du 4 octobre 1958 et à la charte de l’environnement de 2004.

Le syndicat proclame son attachement à la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, à la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, à la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, à la loi Neuwirth de 1967 légalisant la contraception ainsi qu’à la loi Veil de 1975 autorisant l’interruption volontaire de grossesse.

Le syndicat exerce son activité dans le cadre de la convention numéro 87 adoptée à San Francisco le 9 juillet 1948 par l’Organisation Internationale du Travail relative à la liberté syndicale et la protection du droit syndical, convention ratifiée par la France le 28 juin 1951.

Le syndicat défend la liberté d’opinion politique, philosophique et religieuse dès lors que ces opinions restent compatibles avec les lois de la République.

Le syndicat défend la liberté d’expression et la citoyenneté.

Le syndicat lutte contre l’antisémitisme et le racisme. Il combat toutes les formes de discriminations, d’intégrisme ou d’intolérance.

Le syndicat lutte contre le négationnisme consistant à nier ou à minimiser le génocide des Juifs par les Nazis. Il se bat contre la négation ou l’oubli des génocides arméniens et rwandais.

Le syndicat s’associe à l’ensemble des cérémonies patriotiques et en particulier à:

La Fête Nationale du 14 Juillet et à son défilé militaire.

Aux cérémonies célébrant la Résistance pendant l’Occupation.

Aux cérémonies commémorant la Libération du nazisme.

Le syndicat honore la mémoire de ceux qui ont péri dans l’exercice du devoir.

Le syndicat reconnaît la responsabilité de la police du gouvernement de Vichy dans la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942 ainsi que dans la rafle de Marseille en janvier 1943.

Le syndicat honore la mémoire des policiers impliqués dans la Résistance et notamment ceux engagés dans les mouvements L’Honneur de la Police, Coq Gaulois et Valmy. Edmond Dubent, Charles Henri Porte, Paul Turgne, Raymond Boudier, Marcel Pruvost, Raymond Micheli, Achille Peretti, Paul Bajot, Arsène Poncey ou encore Guy Jean Lemoine.

Le syndicat honore la mémoire de grandes figures telles que Napoléon Bonaparte, Félix Éboué, Marie Curie, Guy Mollet, Michel Poniatowski, Maurice Bourgès-Maunoury, Simone Veil, Jean Lecanuet ou encore Charles Pasqua.

Le syndicat honore la mémoire des agents Harkis musulmans de la Force de Police Auxiliaire. Ces personnels de la Préfecture de police ont sauvé de nombreuses vies humaines en déjouant de multiples tentatives d’attentats en France durant la guerre d’Algérie par des missions d’infiltration et de renseignement.

Le syndicat rassemble ce qui est épars et permet l’union fraternelle de personnes qui ne se seraient jamais rencontrées sans lui. Il aide ses membres à s’améliorer. Il travaille à la construction d’un édifice intemporel assurant la défense des travailleurs et la transmission de valeurs en rendant gloire au travail.