En sanctionnant les agents contaminés, bien sûr !!!



Une condamnation exemplaire comme nous espérerions qu’il en soit ainsi aussi lorsque les policiers, les gendarmes ou leurs familles sont menacés.
Malheureusement nous déplorons que ces menaces de représailles, de mort à l’encontre des personnels des forces de sécurité ne fassent l’objet trop souvent que de sanctions contraventionnelles ou de sursis, lorsqu’elles ne sont pas tout simplement classées sans suite.
Le fait est que même lorsque la vie des agents est mise en péril la condamnation est RIDICULE, alors que dire lorsqu’il s’agit de « quelques » menaces?
Un adolescent de 17 ans a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et 150 euros d’amende après avoir percuté un policier municipal à Schiltigheim (Bas-Rhin) en avril dernier. Une décision qui a provoqué la colère d’un syndicat de policiers.

En avril dernier, un adolescent de 17 ans circulant à motocross avait refusé d’obtempérer et percuté un policier municipal à Schiltigheim, dans la banlieue de Strasbourg (Bas-Rhin). Une scène qui avait été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Jugé ce lundi, le mis en cause a écopé d’une peine de quatre mois de prison avec sursis pour blessures involontaires et d’une amende de 150 euros pour le refus d’obtempérer.


Assez de ces déclarations, de ces discours devenus insupportables devant les corps mutilés de nos camarades, les corps froids de nos amis, disparus parce qu’un meurtrier en a décidé ainsi en ne s’arrêtant pas et fonçant délibérément sur un policier, un gendarme, un douanier.
Face à l’hécatombe, les discours ne suffisent plus, il faut des actes forts.
Comment peut-on prétendre faire la guerre au narcotrafic, éradiquer le crime organisé lorsque les agents des forces de sécurité n’osent plus faire usage de leurs armes (au risque d’être poursuivis pour homicide volontaire et finir en prison), alors même que leur vie, leur intégrité physique est menacée face à des criminels prêts à tout pour fuir, utilisant des armes ou leur véhicule comme tel. Ceux-ci en revanche, ne sont poursuivis, trop souvent, que pour homicides involontaires ou encore violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner ou simplement pour des violences sur PDAP comme par exemple lorsqu’un policier municipal est fauché par une moto cross à Shiltigheim.
Il est indispensable que le législateur s’empare de ce fait devenu « la norme » qui considère qu’un agent faisant usage de son arme dans pareille circonstance est « un criminel ». C’est pour cela que nous ne cessons d’exiger un cadre légal spécifique, plus protecteur que la légitime défense et l’article L 435-1 du CSI, qui mettrait à l’abri de poursuites pénales criminelles, un agent des forces de sécurité qui dans le cadre de sa fonction, en mission, ferait usage de son arme dès lors que sa vie serait en péril ou son intégrité physique gravement menacée étant entendu que l’enquête déterminerait toujours, à l’issue, la pertinence de l’usage de l’arme ou de la force.
La peur doit changer de côté et ne doit plus être seulement du côté des forces de l’ordre.
Nous souhaitons un prompt rétablissement à notre collègue gendarme.


Il y a 10 ans, Hamed MERABET, policier primo-intervenant, et Franck BRINSOLARO du SDLP en charge de la sécurité du personnel de Charlie Hebdo, étaient lâchement abattus par des illuminés alors qu’ils tentaient d’intervenir pour préserver des vies…

Nous ne vous oublions pas vous les anonymes au combien essentiels à la sauvegarde de la paix et à la préservation de la liberté d’expression dans notre pays.



En cette période de fêtes de fin d’année, nous pouvons imaginer la tristesse et la douleur de la famille et des proches de Yannick.
Brigadier-chef à la CRS 40 il aurait mis fin à ses jours ce vendredi à son domicile. Une enquête est en cours.
Nous présentons nos condoléances à l’ensemble de sa famille, de ses proches et de ses camarades.
21 ème suicide en 2024 dans la police.
