Lors d’une opération à la Castellane à Marseille 3 policiers sont pris à parti, 2 sont blessés physiquement. Ils avaient interpellé un dealer, ils sont alors roués de coups et lynchés par une dizaine de barbares, plutôt jeunes. Le 19 septembre c’était à la Courneuve, 3 policiers sont blessés, attaqués par une vingtaine de délinquants lors d’une interpellation dans la cité des 4000. Cavaillon, un commissariat et des véhicules de police incendiés. Des actes qui se répètent et se multiplient, commis par des crapules, certains de ne pas risquer grand chose en agissant de la sorte.

En effet depuis de nombreuses années, la police et les forces de sécurité Françaises ne sont plus respectées par une frange ultraradicale de la population, installée dans la délinquance, le fanatisme, l’idéologie, le narcotrafic qui ne craint aucun rapport de force puisque les policiers sont pieds et poings liés car à l’insécurité physique vient s’ajouter l’insécurité juridique, démunis en personnel lors de ces opérations , démunis en moyens et empêchés quant à la riposte face à ces attaques, au risque de se retrouver eux-mêmes confrontés à une justice qui pour le coup ne leur fera aucun cadeau. Combien de policiers devront encore tomber sous les coups des « sauvageons » lors de ces opérations « place nette », médiatiques et éphémères, inefficaces sur le long terme, tel un cautère sur une jambe de bois, avant que le législateur prenne ses responsabilités et fasse preuve de courage comme le font ces policiers pourtant « désarmés », pour qu’enfin les lois s’adaptent à leur époque et aux méthodes de cette criminalité qui évoluent sans cesse; Faudra-t-il que des policiers soient tués à « la kalach » pour que la classe politique si prompte à les critiquer à la moindre occasion, lors d’un sursaut d’émoi s’empare véritablement du sujet pour véritablement les protéger et protéger de jeunes ados avant qu’ils ne tombent entre les mains de ces bandes de narcotrafiquants.
Après que ce jeune dealer de la Castellane ait été condamné à une peine plutôt clémente de 1 an ferme avec mandat de dépôt à la barre à l’issue de sa comparution immédiate de vendredi dernier, comment espérer dissuader cet individu et ses camarades à poursuivre cette activité tellement rémunératrice.
Pourtant des mesures de bon sens, plutôt simples, économes et dissuasives pourraient diminuer ce sentiment de toute puissance vécu chez les délinquants, elles présenteraient plusieurs avantages.
LA SUPRESSION DE L’AIDE JURICTIONNELLE, pour les auteurs en récidives ou réitérant des actes délictueux ou criminels.
- Le premier étant de responsabiliser (financièrement) l’auteur des faits, ou les parents en cas de minorité.
- Le second serait de faire bénéficier en priorité les victimes de l’aide juridictionnelle plutôt que les délinquants réitérants ou aux auteurs de multiples infractions.
- Une autre vertu serait de dissuader ainsi des avocats à ne défendre que des trafiquants de stupéfiants dont la spécialité qu’ils ont fait leur est particulièrement lucrative, mais aussi de défendre des victimes qui bénéficieraient en priorité de l’aide juridictionnelle.
- Enfin cette mesure permettrait à coup sûr d’effectuer des économies dans un ministère dont les moyens font défaut, elle permettrait également de ne pas léser financièrement les professionnels chargés de la défense qui effectueraient cette noble tâche également au bénéfice des victimes.
LE CONTRÔLE SYSTEMATIQUE DE LA PROVENANCE DES FONDS PERMETTANT LE FINANCEMENT DE LA DEFENSE DES MIS EN CAUSE DANS LE NARCOTRAFIC tel que relaté dans l’article du 10/10/2024 de France info intitulé : « La gestion trouble des espèces par les avocats des trafiquants ».
Ainsi que ce journal, tout comme le rapport de la commission d’enquête du Sénat s’appuyant sur les déclarations sincères d’un Procureur de la République courageux, nous sommes en droit de nous poser des questions sur les « pratiques » au sein des Tribunaux Français et le tabou existant autour de l’argent sale issu du trafic de stupéfiants, du crime organisé. En effet cette pratique permettrait entre autre de financer la défense des « petites mains du trafic », souvent mineurs et sans emploi devant s’acquitter de plusieurs dizaines de milliers d’euros (le plus souvent en liquide) pour s’assurer les services des meilleurs défenseurs, dont la spécialité est devenue leur principale activité, n’étant ni dérangés par la justice, ni par les services fiscaux.
L’ELOIGNEMENT GEOGRAPHIQUE SYSTEMATIQUE DE LA CELLULE FAMILIALE, AMICALE, SOCIALE DU MIS EN CAUSE DES LA PREMIERE RECIDIVE OU NOUVELLE INFRACTION PENALE ENTRAINANT UNE NOUVELLE INCARCERATION.
Ainsi nous pensons que cela isolerait le mis en cause d’un environnement ,néfaste, mais ressenti comme confortable qui est propice à l’organisation et à la réitération d’infraction à l’extérieur mais aussi en milieu carcéral, en raison de la complicité des codétenus issus des mêmes quartiers s’organisant naturellement en bandes organisées au sein des maisons d’arrêt. Qui plus est l’éloignement vécu par les détenus et leurs familles contraintes à fournir des efforts et engager des frais afin de leur rendre visite contribuerait, selon nous plus encore à une prise de conscience et à une réflexion collective du mis en cause et de sa famille sur les conséquences de ses « actes récidivants » espérant ainsi dissuader de nouvelle réitération délictuelle.
Enfin, comment ne pas aborder en conclusion la problématique au sein de nos propres institutions, notamment parlementaires, où des élus de la République, des députés bénéficient de l’indulgence et de la complicité d’une certaine classe politique alors qu’ils s’adonnent à la consommation de stupéfiants, au « deal » participant ainsi directement au trafic de stupéfiants, aux crimes et aux morts que cela engendre, contre lesquels ils devraient pourtant lutter et légiférer; les mêmes qui condamnent à une peine de mort sociale leurs contradicteurs, les policiers et les gendarmes dont ils exigent la tête à la moindre occasion…
Pour en terminer, nous citerons une déclaration à laquelle nous souscrivons pleinement:
« QUAND LE DROIT NE PROTEGE PLUS, IL FAUT LE CHANGER!!! »
N’EST IL PAS DU RÔLE DU LEGISLATEUR?













