Nice une décision de justice incompréhensible à la suite d’un « go fast ». Des policiers qui ont le sentiment que leur travail est piétiné!

Vendredi dernier, sur l’A8 à Vidauban, quatre individus sont interpellés lors d’un « go fast » entre l’Espagne et la région de Nice grâce au travail minutieux et acharné des services de la police judiciaire de Nice avec l’assistance de la BRI.

Poursuivis pour :

  • Trafic de stupéfiants
  • Refus d’obtempérer
  • Violences avec arme par destination (véhicule)

Les auteurs âgés de 22 ans à 44 ans sont tous connus défavorablement des autorités. Lundi 05 novembre, en audience correctionnelle à l’issue d’une comparution immédiate, l’affaire est renvoyée et confiée à un magistrat instructeur du fait de sa complexité. Le principal suspect, d’abord placé en détention provisoire, est laissé libre tout comme ses trois complices malgré les faits retenus, mais aussi, un policier blessé et deux véhicules de police percutés lors de l’interception.

  • 11,5 kg de résine de cannabis
  • 2,3 kg de cocaïne
  • 1,6 Kg d’herbe de cannabis
  • 84 780 euros en liquide

Alors que les plus hautes instances de l’Etat admettent et dénoncent à juste titre la mexicanisation de notre pays, un narcotrafic en pleine expansion, mais également de la corruption parmi les douaniers, les policiers, des agents pénitentiaires ou encore des greffiers, ne doit-on pas aussi s’inquiéter des décisions de justice particulièrement « indulgentes » rendues parfois à l’encontre des malfaiteurs par certains magistrats idéologisés ou redoutant peut-être des représailles .

Nous devrions être rassurés de savoir que l’une des principales raisons pour laquelle ces « malfrats » ont été libérés et de savoir qu’ils ont forcément exposé des garanties de représentation au magistrat « décisionnaire » qui, à n’en point douter, est assuré qu’ils se représenteront à chacune de ses convocations, sans la mobilisation des forces de police au risque de les exposer de nouveau à un danger, pour les y contraindre.

La justice est indépendante et doit le rester. Il n’en est pas moins vrai que les magistrats sont aussi des femmes et des hommes qui peuvent parfois se tromper. Oser le dire ne doit pas faire de nous des parias ou des « personae non gratae ». C’est pourquoi il apparaît nécessaire que soit opéré un contrôle et mis en place des garde-fous notamment quand les FDO sont visées ou que des délits graves et des crimes sont commis à l’encontre des personnes.

Comment ne pas générer parmi les forces de l’ordre la sensation d’une volonté de saper leur travail, et justifier ces prises de décisions qui vont à l’encontre de l’intérêt général, mettant en danger des femmes et des hommes honnêtes au profit des délinquants et des criminels alors même que des policiers et des gendarmes tentent de mettre hors d’état de nuire ces voyous, parfois au péril de leur vie.

LE MINISTRE DE LA FONCTION PUBLIQUE VEUT LE PASSAGE DE 1 A 3 JOURS DE CARENCE POUR LES FONCTIONNAIRES, EN CAUSE : LES DERIVES DE L’ABSENTEISME.

Monsieur le Ministre de la Fonction Publique, les fonctionnaires ne doivent pas être la variable d’ajustement de la mauvaise gestion des finances publiques et de la gabegie de ces dernières années dont ils ne sont pas les responsables.

Nous pourrions nous aussi vous suggérer des pistes possibles d’économie, certes démagogiques tout comme les vôtres, notamment concernant les rémunérations des cadres supérieurs de l’Etat (revalorisées en 2023), mais aussi la suppression des primes allouées aux hauts fonctionnaires justifiées par le risque de manque d’attractivité de ces professions, ou encore la suppression des privilèges qui leur sont accordés (véhicules et logements de fonction, frais de réception, de bouche, etc…). Que penser de la création du nouveau corps Interministériel des administrateurs de l’Etat (créé en janvier 2022) permettant d’y intégrer les administrateurs civils et conseillers économiques auxquels se sont ajoutés en 2023 les membres des grands corps de l’Etat (corps préfectoral, diplomatique, d’inspection…) ; enfin des économies pourraient être certainement faites également au sein des Ministères et des Institutions forts dispendieux sans que cela soit toujours au détriment de la classe laborieuse.

Malheureusement, une fois encore il est question d’opposer les salariés, les ouvriers du secteur privé à ceux du secteur public, en laissant croire que les fonctionnaires seraient privilégiés permettant cette mesure pourtant injuste qui consisterait à appliquer 3 jours de carence également aux fonctionnaires. Cela laisse transparaitre cette vieille obsession qui consiste à « tirer les travailleurs vers le bas », ce qui selon nous ne ferait qu’aggraver le phénomène de paupérisation de l’ensemble des forces vives de notre pays. Qui plus est, nous ne sommes pas certains, en ces temps troubles, que le moment soit bien choisi.  

Monsieur le Ministre de la fonction publique, est-il nécessaire de rappeler les difficultés que rencontrent au quotidien  les agents de la fonction publique, des trois branches, avec chacune leurs spécificités mais aussi leurs contraintes et leurs difficultés comme les conditions de travail particulièrement dégradées notamment dans la FPE et hospitalière, des statuts et des obligations propres pour chacune d’elles, des salaires particulièrement bas pour les agents de catégorie C et B de la FPT mais aussi parmi les plus bas d’Europe pour l’ensemble des fonctionnaires. Nous aurions espéré avant l’annonce des mauvaises nouvelles que vous fassiez preuve d’audace en proposant de revaloriser la rémunération des heures supplémentaires, des heures de nuit, mais aussi des week-ends et jours fériés travaillés, des astreintes, des permanences à l’égale du secteur privé, peut-être même des primes d’intéressement, pourquoi pas un 13ème mois ? Des chèques restaurants ! Nous avons compris, il n’en sera rien à l’image de la mutuelle obligatoire qui est en « rade » depuis des années et pour quel résultat à venir…

Monsieur le Ministre, voici un florilège des difficultés vécues par les fonctionnaires en dehors des « beaux » Ministères,  manque de personnels soignants dans les hôpitaux, manque d’effectifs dans la police, la gendarmerie, la pénitentiaire, dans l’enseignement, mais aussi le manque de vocation chez les pompiers, dans les forces armées, un service public en berne dans la ruralité comme en ville, pourtant indispensable et terriblement efficace lors d’évènements climatiques catastrophiques, nous vous épargnerons les locaux inadaptés, vétustes, insalubres ou dangereux dans lesquels l’inspection du travail n’est pas autorisée à pénétrer, encore une différence avec le secteur privé…

Monsieur le Ministre, il faut cesser de porter cette petite musique qui laisse à penser que les fonctionnaires dans leur globalité profiteraient de leur statut pour bénéficier « d’absence de confort », ce serait faire fi des difficultés et des souffrances vécues parfois au travail, dans l’exercice de leur métier, par ceux-là même sans lesquels notre pays aurait été paralysé durant la période COVID mais aussi lors d’événements répétés de catastrophes climatiques et autres.

Les fonctionnaires n’ont pas à être les victimes d’une mauvaise gestion des deniers publics !!!

Pour info, déclaration du Ministre de la fonction publique Madame LEBRANCHU Marylise, Article JDD du 21/02/2013:

Pour la ministre, il s’agit là d’une mesure « injuste, inutile et inefficace » voire « humiliante pour les agents ». Elle remet également en doute l’efficacité de cette disposition mise en place fin 2011, à l’initiative du gouvernement précédent, par soucis d’économies. Selon elle, « l’impact budgétaire du jour de carence est très limité, de l’ordre de 60 millions d’euros pour l’État ». De même, avance-t-elle, »les effets sur l’absentéisme ne sont pas démontrés ». « Entre 2011 et 2012, la proportion d’agents en arrêt court est passée de 1,2% à 1% à l’État, de 0,8% à 0,7% dans les hôpitaux et est restée stable, à 1,1%, dans les collectivités », a-t-elle détaillé.

Lorient : Policiers blessés par un homme armé d’un Katana. Une légitime défense qui ne les protège pas suffisamment, un code de la sécurité intérieure trop incertain, des policiers désarmés…

Vendredi 25 octobre, à Lorient, nous avons frôlé le pire dans nos rangs, trois policiers ont été blessés par un individu armé d’un sabre qui leur a assené plusieurs coups alors qu’ils tentaient en vain de le maîtriser avec leur pistolet à impulsion électrique, fort heureusement celui-ci acculé s’est fait interpeller.

Une nouvelle fois, cette situation nous démontre que de nombreux policiers sont prêts à risquer leur vie, s’interdisant de faire usage de leur arme administrative, au risque de se voir condamner, lorsqu’ils font face à un individu dangereux les menaçant, préférant perdre la vie plutôt que de le neutraliser en le blessant gravement ou mortellement.

Les policiers aujourd’hui plus que jamais sont confrontés à une augmentation de la violence à leur encontre, une augmentation de l’insécurité, des crimes et délits commis par des individus déterminés et sans limite. Mais au-delà de l’insécurité physique s’ajoute l’insécurité juridique pour les représentants des forces de l’ordre qui, systématiquement seront poursuivis, comme des « criminels », au vrai sens du terme juridique.

Les policiers sont soumis à un cadre juridique insuffisamment protecteur, identique à celui d’un « citoyen ordinaire » qui n’aura vraisemblablement jamais, tout au long de sa vie, à faire usage de la légitime défense a contrario des forces de sécurité, qui vont être quasi quotidiennement confrontés à des situations de violences parfois extrêmes pour lesquelles ils sont missionnés par l’Etat, sans qu’aucune garantie supplémentaire ne leur soit accordée autre que celle de tout un chacun.

Doit-on rappeler que les forces de sécurité sont « le dernier rempart » face à des agressions, des attaques et des assauts auxquels personne ne veut être confronté et n’est en mesure d’endiguer. Pour cela elles ont besoin d’obtenir un soutien indéfectible du législateur qui se traduirait par une adaptation du cadre de la légitime défense prévoyant une spécificité propre au métier des forces de l’ordre ainsi que la modification du code de la sécurité intérieure qui doivent toutes deux assurer davantage de garanties, notamment juridiques, plus protectrices lorsqu’ils interviennent. Pour ce faire la garde à vue des FDO doit être l’exception, l’anonymat des agents intervenants doit être garantie pour assurer leur sécurité et celle de leur famille, la qualification quasi systématique d’homicide volontaire ou involontaire à l’encontre des policiers ou des gendarmes qui interviennent en service doit être modifiée, en effet cette qualification judiciaire est inadaptée et dévastatrice, elle nécessite une réflexion profonde pour qualifier différemment l’acte d’un agent des forces publiques en mission.

Nous dénonçons le poncif utilisé par une partie de la classe médiatique, intellectuelle, politique et parfois syndicale qui consiste systématiquement à louer le sang froid des policiers suite à une intervention, dès lors qu’il n’est pas fait usage de leurs armes, quand bien même leur vie est menacée préférant la sacrifier au profit de leur bourreau.

Nous regrettons que les policiers ne puissent être honorés et considérés comme des héros que lorsqu’ils perdent la vie mais jamais lorsqu’ils survivent à des tentatives de meurtre à leur encontre, quelle qu’en soit l’issue pour leur agresseur.

  • Qu’en aurait-il été si le policier au sol à Lorient avait fait usage de son arme alors que sa vie était menacée face à un sabre brandi ? Les « sachants » lui auraient-ils reproché d’avoir perdu son sang froid?
  • Qu’en est il des policiers qui, par le passé, ont fait usage de leurs armes pour sauver la vie d’autrui ou la leur? Seraient-ils eux aussi suspectés d’avoir manqué de sang froid?
  • Ce message induit particulièrement chez les jeunes recrues de la police et de la gendarmerie, une crainte, une appréhension à l’usage de l’arme, renforcée par un manque criant de formation continue tout au long de leur carrière, notamment en matière de tir (arme létale, taser, flashball, LBD…) mais aussi et plus encore concernant la formation aux techniques et à la sécurité en intervention qui fait défaut et met en danger les policiers mais occasionne de nombreuses blessures parmi les agents intervenants.

Nous souffrons depuis des années d’une hypocrisie générale qui consiste à ne pas vouloir voir la réalité en face et laisser croire au grand public que les policiers sont courageux dès lors qu’ils ne font pas usage de l’arme administrative quand bien même ils sont agressés, violentés menacés de mort. La réalité est toute autre, les forces de l’ordre font la preuve d’un sang-froid exemplaire quotidiennement à chaque intervention mais ils « crèvent » de la crainte et de la peur d’utiliser un jour leur arme, face à une menace de mort immédiate (refus d’obtempérer suivi de tentative d’homicide, jets de cocktail molotov, mortiers d’artifice, incendie criminel, tirs par arme à feux, guets apens en réunion, attaques au couteau, etc…) et des conséquences dramatiques juridiques, administratives que cela aurait pour eux.

Messieurs, Mesdames, prenez vos responsabilités!!! Ne laissez pas la peur s’installer dans les rangs de la police, des FDO, au profit des délinquants et des criminels.

Policiers agressés à Marseille, à la Courneuve, partout en France, lors d’opérations menées contre le trafic de stupéfiants et autres. Un combat perdu d’avance???

Lors d’une opération à la Castellane à Marseille 3 policiers sont pris à parti, 2 sont blessés physiquement. Ils avaient interpellé un dealer, ils sont alors roués de coups et lynchés par une dizaine de barbares, plutôt jeunes. Le 19 septembre c’était à la Courneuve, 3 policiers sont blessés, attaqués par une vingtaine de délinquants lors d’une interpellation dans la cité des 4000. Cavaillon, un commissariat et des véhicules de police incendiés. Des actes qui se répètent et se multiplient, commis par des crapules, certains de ne pas risquer grand chose en agissant de la sorte.

En effet depuis de nombreuses années, la police et les forces de sécurité Françaises ne sont plus respectées par une frange ultraradicale de la population, installée dans la délinquance, le fanatisme, l’idéologie, le narcotrafic qui ne craint aucun rapport de force puisque les policiers sont pieds et poings liés car à l’insécurité physique vient s’ajouter l’insécurité juridique, démunis en personnel lors de ces opérations , démunis en moyens et empêchés quant à la riposte face à ces attaques, au risque de se retrouver eux-mêmes confrontés à une justice qui pour le coup ne leur fera aucun cadeau. Combien de policiers devront encore tomber sous les coups des « sauvageons » lors de ces opérations « place nette », médiatiques et éphémères, inefficaces sur le long terme, tel un cautère sur une jambe de bois, avant que le législateur prenne ses responsabilités et fasse preuve de courage comme le font ces policiers pourtant « désarmés », pour qu’enfin les lois s’adaptent à leur époque et aux méthodes de cette criminalité qui évoluent sans cesse; Faudra-t-il que des policiers soient tués à « la kalach » pour que la classe politique si prompte à les critiquer à la moindre occasion, lors d’un sursaut d’émoi s’empare véritablement du sujet pour véritablement les protéger et protéger de jeunes ados avant qu’ils ne tombent entre les mains de ces bandes de narcotrafiquants.

Après que ce jeune dealer de la Castellane ait été condamné à une peine plutôt clémente de 1 an ferme avec mandat de dépôt à la barre à l’issue de sa comparution immédiate de vendredi dernier, comment espérer dissuader cet individu et ses camarades à poursuivre cette activité tellement rémunératrice.

Pourtant des mesures de bon sens, plutôt simples, économes et dissuasives pourraient diminuer ce sentiment de toute puissance vécu chez les délinquants, elles présenteraient plusieurs avantages.

LA SUPRESSION DE L’AIDE JURICTIONNELLE, pour les auteurs en récidives ou réitérant des actes délictueux ou criminels.

  • Le premier étant de responsabiliser (financièrement) l’auteur des faits, ou les parents en cas de minorité.
  • Le second serait de faire bénéficier en priorité les victimes de l’aide juridictionnelle plutôt que les délinquants réitérants ou aux auteurs de multiples infractions.
  • Une autre vertu serait de dissuader ainsi des avocats à ne défendre que des trafiquants de stupéfiants dont la spécialité qu’ils ont fait leur est particulièrement lucrative, mais aussi de défendre des victimes qui bénéficieraient en priorité de l’aide juridictionnelle.
  • Enfin cette mesure permettrait à coup sûr d’effectuer des économies dans un ministère dont les moyens font défaut, elle permettrait également de ne pas léser financièrement les professionnels chargés de la défense qui effectueraient cette noble tâche également au bénéfice des victimes.

LE CONTRÔLE SYSTEMATIQUE DE LA PROVENANCE DES FONDS PERMETTANT LE FINANCEMENT DE LA DEFENSE DES MIS EN CAUSE DANS LE NARCOTRAFIC tel que relaté dans l’article du 10/10/2024 de France info intitulé : « La gestion trouble des espèces par les avocats des trafiquants ».

Ainsi que ce journal, tout comme le rapport de la commission d’enquête du Sénat s’appuyant sur les déclarations sincères d’un Procureur de la République courageux, nous sommes en droit de nous poser des questions sur les « pratiques » au sein des Tribunaux Français et le tabou existant autour de l’argent sale issu du trafic de stupéfiants, du crime organisé. En effet cette pratique permettrait entre autre de financer la défense des « petites mains du trafic », souvent mineurs et sans emploi devant s’acquitter de plusieurs dizaines de milliers d’euros (le plus souvent en liquide) pour s’assurer les services des meilleurs défenseurs, dont la spécialité est devenue leur principale activité, n’étant ni dérangés par la justice, ni par les services fiscaux.

L’ELOIGNEMENT GEOGRAPHIQUE SYSTEMATIQUE DE LA CELLULE FAMILIALE, AMICALE, SOCIALE DU MIS EN CAUSE DES LA PREMIERE RECIDIVE OU NOUVELLE INFRACTION PENALE ENTRAINANT UNE NOUVELLE INCARCERATION.

Ainsi nous pensons que cela isolerait le mis en cause d’un environnement ,néfaste, mais ressenti comme confortable qui est propice à l’organisation et à la réitération d’infraction à l’extérieur mais aussi en milieu carcéral, en raison de la complicité des codétenus issus des mêmes quartiers s’organisant naturellement en bandes organisées au sein des maisons d’arrêt. Qui plus est l’éloignement vécu par les détenus et leurs familles contraintes à fournir des efforts et engager des frais afin de leur rendre visite contribuerait, selon nous plus encore à une prise de conscience et à une réflexion collective du mis en cause et de sa famille sur les conséquences de ses « actes récidivants » espérant ainsi dissuader de nouvelle réitération délictuelle.

Enfin, comment ne pas aborder en conclusion la problématique au sein de nos propres institutions, notamment parlementaires, où des élus de la République, des députés bénéficient de l’indulgence et de la complicité d’une certaine classe politique alors qu’ils s’adonnent à la consommation de stupéfiants, au « deal » participant ainsi directement au trafic de stupéfiants, aux crimes et aux morts que cela engendre, contre lesquels ils devraient pourtant lutter et légiférer; les mêmes qui condamnent à une peine de mort sociale leurs contradicteurs, les policiers et les gendarmes dont ils exigent la tête à la moindre occasion…

Pour en terminer, nous citerons une déclaration à laquelle nous souscrivons pleinement:

« QUAND LE DROIT NE PROTEGE PLUS, IL FAUT LE CHANGER!!! »

N’EST IL PAS DU RÔLE DU LEGISLATEUR?

Suppression de la vidéosurveillance, il est toujours temps de faire machine arrière…

Alors que l’ensemble de la population, pour grande partie honnête et respectueuse des lois, est soumise (dans l’intérêt général) à la vidéosurveillance, une directive européenne censée protéger l’image des mis en cause est appliquée sur notre territoire dans les cellules de garde à vue, de rétention douanière, de dégrisement.

ENCORE UNE HERESIE !!!

La vidéosurveillance est une assurance vie pour les gardés à vue les plus vulnérables vis-à-vis d’autres « co-détenus » (agressions, rackets) et les plus fragiles susceptibles de commettre un acte suicidaire, également lors de la survenue d’accidents (cardiaques, AVC, malaises) et autres aléas. Elle est la possibilité pour un seul agent de surveiller en permanence, grâce aux écrans, l’ensemble des individus en dégrisement et gardés à vue. Ce dispositif de vidéosurveillance est une aide précieuse indispensable pour les enquêteurs.

Cette nouvelle directive va à l’encontre du bon sens et des difficultés dénoncées par l’ensemble des policiers, notamment concernant le manque d’effectifs tant sur la voie publique que dans les services d’investigation qui plus est, elle alourdit encore une fois le travail du chef de poste affecté aux GAV et celui des enquêteurs qui croulent littéralement sous les procédures toujours plus lourdes.

La vidéosurveillance est une garantie contre les attaques des policiers, les dénonciations calomnieuses et les accusations de violences portées par des personnes malveillantes à leur encontre, mais elle a pu parfois permettre également de contrôler de potentiels manquements déontologiques, rares, de la part d’une minorité d’agents.

Rappelons que, l’agression commise le 1er octobre 2024 contre un policier, attaqué au couteau dans les geôles de Saintes (17), nécessitant l’intervention d’un autre policier obligé de faire usage de son arme pour neutraliser l’individu à l’origine de la tentative d’homicide, s’est produite le jour même où était mise en application l’instruction DGPN interdisant (sauf exception) la vidéosurveillance dans les cellules de GAV.

Cet événement doit nous alerter sur « l’absurdité » de cette disposition européenne (au nom du respect des droits fondamentaux) qui mettra à l’avenir les services enquêteurs en difficulté et les policiers injustement accusés en danger.

Qu’adviendra-t-il de nos collègues faute de vidéosurveillance dans pareil cas, tout comme dans celui qui s’est produit le 09 mai 2024 dans le commissariat du XIIIème arrdt de Paris où un interpellé s’est emparé de l’arme d’un policier et a été neutralisé après les avoir gravement blessés ??? Faute de vidéosurveillance, nous craignons que nos collègues soient systématiquement et injustement condamnés par les médias, jetés en pâture et abandonnés par des personnalités politiques indélicates prêtes à les sacrifier, comme par le passé, pour « calmer l’opinion publique ».

Nous demandons que les policiers puissent travailler en toute transparence grâce à la remise en fonction des caméras de télésurveillance, ainsi ils ne risqueront pas d’être sous le coup de la suspicion permanente de ses détracteurs.

Commissariat de Cavaillon, intimidations, incendie criminel et tentative d’homicide…

« C’EST UNE GUERRE CONTRE LE NARCOTRAFIC »

C’est durant la nuit de mardi à mercredi , entre 04 et 05 heures que le feu a été mis à quatre véhicules de police stationnés sur la voie publique devant le commissariat de Cavaillon dont la façade est également endommagée, occasionnant des fumées toxiques pour les policiers présents et les riverains tout proches.

Cet incendie ne peut que faire penser à des représailles suite à des interpellations sur fond de trafic de stupéfiants. Cela doit faire se questionner « les décideurs » qui durant les vingt dernières années ont négligé la sécurité aux abords et dans les commissariats régulièrement attaqués, faisant le choix, à des fins politiques ou par naïveté, de les implanter dans des « lieux » exposés et à risque, sans que les mesures de sécurité n’aient été prises pour préserver l’intégrité des personnels et sécuriser les matériels. Pour rappel 270 commissariats ont été attaqués durant le deuxième semestre de l’année 2023.

Cette situation nous démontre encore une fois, que la guerre face à des criminels déterminés, des trafiquants d’armes et de stupéfiants qui défient l’autorité, ne peut être gagnée en l’état actuel des choses (manque de moyens humains, matériels, financiers et juridiques). Il est illusoire de penser qu’il suffirait d’un tweet au ton martial ou de déclarations « guerrières » à la presse (comme ce fut trop souvent le cas) ou encore en organisant des opérations médiatiques, éphémères, dites « place nette ». La méthode s’est montrée peu dissuasive et inefficace en l’espèce et les gesticulations à défaut d’actes forts n’y ont rien fait pour espérer gagner une bataille faute de guerre.

Il est du devoir des policiers de lutter contre les crimes et délits toujours plus nombreux et violents, ce qu’ils font quotidiennement avec bravoure et détermination parfois au péril de leurs vies !

Face à ces attaques, ces intimidations, ces menaces, le législateur et le pouvoir exécutif, devraient protéger la population mais aussi plus encore en matière juridique les policiers, les forces de sécurité lors de leurs missions, notamment concernant la présomption d’innocence renforcée, la légitime défense renforcée pour les FDO, l’anonymat des policiers intervenants, la protection fonctionnelle systématique, mais également réviser les moyens financiers et matériels engagés pour lutter efficacement contre ces trafics. Il apparait impératif de revoir et de durcir les peines encourues par les auteurs de crimes et délits commis sur les FDS !

Les forces de sécurité constituent la dernière digue, elle est ébréchée, n’attendez pas qu’elle cède !!!

20ème suicide au sein de notre corporation…

ENCORE FAUDRAIT- IL PRENDRE EN COMPTE LES SOUFFRANCES ET VOULOIR TRAITER LES CAUSES !

Lundi ce sont deux de nos collègues qui se sont suicidés.

L’un était affecté à Evry le 08 septembre dernier, il était âgé de 24 ans, jeune policier prometteur…

L’autre était affecté à la CRS 56 de Montpellier, âgé de 47 ans, était un policier d’expérience, aguerri…

Un troisième collègue a été retrouvé mort chez lui, la thèse du suicide n’est pas écartée.

En septembre dernier, c’était un policier de 44 ans, affecté à la CRS 3 qui s’ était donné la mort.

Comme toujours des enquêtes internes sont diligentées qui rendront « leurs » conclusions.

Et après???

Nos pensées vont à leurs familles, à leurs proches, à leurs collègues.

Français de merde !!!

Une élue de la République, Conseillère Municipale EELV à Argenteuil, insulte des policiers lors d’un simple contrôle en éructant « Français de merde!!! » parmi d’autres noms d’oiseaux ; Jusque-là rien d’étonnant venant de la part de quelqu’un qui déteste les Français et la France qui lui a tout donné…

Condamnée en CRPC après avoir insulté l’ensemble des Français et particulièrement ces policiers en tenant ces propos racistes, cette élue de la République écopera d’un stage de citoyenneté. Une décision ubuesque pour une Conseillère Municipale.

Qu’en aurait-il été si les policiers avaient tenus des propos racistes, similaires, intolérables, à son encontre ???

Après avoir été copieusement insultés, ils sont aujourd’hui humiliés par cette décision de justice qui est un pied de nez fait à notre institution et à ses agents.

Nous attendons que l’appel de cette décision soit fait par le Procureur de la République en charge de ce dossier ou encore par notre Ministère.

Nous ne pouvons plus tolérer que nos forces de sécurité soient quotidiennement insultées et les souffre douleur de dégénérés, fussent-ils élu(e)s de la République !