Pendant que les enseignants se font décapiter, Jean-Michel Blanquer occupé à créer et financer un syndicat destiné à servir les intérêts de la Rue de Grenelle ! Mais chut ! Pas de vague !

Le syndicat « Avenir lycéen » fondé en 2018 pour défendre les réformes gouvernementales aurait dilapidé quelques 65.000 euros de subventions en frais de bouche et en hôtels de luxe. Une affaire « mineure » selon le ministre de l’Education nationale..

Place Beauvau, au ministère de l’intérieur, point besoin pour la Macronie de créer de nouveaux syndicats maisons, tant les majoritaires sont déjà couchés devant l’administration.

Pour mémoire, le syndicat France Police – Policiers en colère, cinquième puissance syndicale du ministère de l’Intérieur, ne touche pas un centime d’euro de subvention de la part de l’Etat.

L’administration a même refusé de mettre à notre disposition un simple placard à balais comme local syndical.. Mais contrairement à « Avenir Lycéen » ou « Unité SGP Police FO », notre syndicat ne sert pas de courroie de transmission de la Macronie dans la fonction publique..

Nul doute que la future classe politique française sortira des rangs d’Avenir Lycéen. Ces jeunes ont déjà de bonnes bases..

« Sécurité globale » et « séparatisme » : floutage de gueule des policiers et des Français ! Pour faire avaler aux collègues la pilule de reculs sociaux importants avec la remise en cause des 50 euros de prime OPJ, on leur vend le mirage d’une meilleure protection juridique !

Stop à l’enfumage des syndicats de police ! Stop aux manipulations politiques de la Macronie ! Stop à la désinformation des médias mainstream ! Remettons les pendules à l’heure !

Le fameux article 24 du projet de loi « sécurité globale » prévoit d’interdire la diffusion sur les réseaux sociaux d’images permettant d’identifier des policiers ou des gendarmes en opération dès lors que cette diffusion porte atteinte à leur intégrité physique ou psychique.

En clair, les journalistes et les citoyens pourront toujours filmer les forces de l’ordre, y compris en intervention. Seule la diffusion des images ayant pour but de porter une atteinte physique ou psychique aux collègues sera passible de poursuites pénales.

Pour rappel, il est actuellement possible de filmer le visage des forces de l’ordre sur la voie publique mais la diffusion des images des collègues sans leur accord est déjà interdite ! Donc concrètement, l’article 24 n’apporte rien de vraiment nouveau..

De plus, le Parlement peut pondre toutes les lois possibles, in fine, ces nouvelles incriminations finiront en rappels à la loi pour leurs auteurs.

Le mal Français n’est pas tant le manque de lois mais plutôt l’absence d’application de la loi et la non exécution des sanctions pénales lorsqu’elles sont prononcées.

Sans faire une analyse juridique de chaque alinéa de ces deux projets de lois, globalement, il faut s’attendre à voir les mesures les plus pertinentes, inappliquées par les tribunaux car elles contreviennent aux orientations de la Cour européenne des droits de l’homme.

Comme toujours, les politiciens font du vent, enfument les Français et intoxiquent les forces de l’ordre avec une sémantique dont ils ont le secret..

Cette fausse polémique, comme tant d’autres, donne aux Français le sentiment d’un gouvernement au travail alors qu’il brasse de l’air..

On nous prend vraiment pour des cons !

Surmédiatisation de l’affaire Daval : pourquoi les médias mainstream ne parlent-ils que de ça ?

Sur les trois dernières années (2017, 2018 et 2019) environ 2.670 homicides volontaires ont été commis en France métropolitaine. Mais étonnamment, l’ultra-majorité de ces affaires ne bénéficie d’aucune couverture médiatique sérieuse.

La plupart des procès pour terrorisme sont passés sous silence pour éviter de stigmatiser les islamistes et d’affoler la population.

Malgré l’atrocité de leurs crimes, le couple de pédophiles sanguinaires Michel Fourniret et Monique Olivier n’occupe qu’une part infime du paysage judiciaire médiatique comparativement à Jonathann Daval. Idem pour les diaboliques Berkane Maklouf et Cécile Bourgeon.

Ne parlons même pas des affaires concernant les tueurs de policiers ou de gendarmes qui, pour les médias, n’existent tout simplement pas.
Alors pourquoi cette hystérie médiatique autour d’une affaire aussi tristement banale que l’affaire Daval ? Plusieurs pistes peuvent être envisagées.

1° Pendant que les médias parlent en boucle de cette affaire, ils évitent d’aborder des dossiers plus graves ou plus sensibles, susceptibles de faire monter le sentiment d’insécurité dans l’opinion publique. Un Jonathann Daval est, a priori, moins dangereux pour la société qu’un terroriste ou qu’un tueur en série..

2° Une analyse plus psychologique pourrait conduire à penser que les médias aiment brûler ce qu’ils ont adoré. Avant que Jonathann Daval ne soit mis en cause, les chaînes d’info ont bien fait pleurer dans les chaumières avec les larmes du mari et de la famille. De « bons clients » comme on dit dans le milieu journalistique. De grands moments de télé-réalité judiciaire, biens voyeuristes et biens racoleurs. Bref, de la bonne télé-poubelle comme l’aime tant la ménagère de moins de cinquante ans. C’est bon pour l’audimat !

3° Comme pour l’affaire Jacqueline Sauvage (droit à la légitime défense pour les femmes victimes de leur conjoint), les féministes voient ici l’occasion d’instrumentaliser ce dossier. Il faut dire que Jonathann Daval est le candidat idéal pour transformer un crime passionnel* en féminicide sans prendre le risque de stigmatiser les racailles de cités qui battent leurs conjointes ou lynchent les femmes habillées trop court dans la rue ou mangeant un sandwich en journée pendant le Ramadan.

L’Establishment est ulcéré par le film Hold-up, jugé complotiste. Mais si ce documentaire fait autant de vues sur le web, c’est parce que les Français ne font plus confiance aux médias qui, bien souvent, désinforment plus qu’ils n’informent.. La surmédiatisation de l’affaire Daval en est l’exemple criant.

* Nous utilisons ici l’expression « crime passionnel » dans la mesure où ce terme est largement connu du grand public. Juridiquement, le crime passionnel n’existe pas. Cette expression est d’ailleurs l’objet de vives polémiques. Certaines parties civiles ou associations féministes voient dans cette expression une forme de minimisation des faits et la possibilité pour le prévenu de bénéficier de circonstances atténuantes. Or, dans le code pénal, le meurtre ou l’assassinat sur conjoint est, au contraire, une circonstance aggravante. Ajoutons que dans le système pénal français, l’individualisation de la peine est la pierre angulaire du droit comme le non cumul de peine. Dès lors, le mobile, les circonstances et la personnalité des protagonistes rentrent forcément en ligne de compte pour le prononcé du verdict.

« Cela fait des années que l’on crache à la figure des policiers » affirme Gérald Darmanin qui s’alarme des vingt collègues agressés chaque jour. Pourtant, en ayant nommé Eric Dupond-Moretti à la Justice, la Macronie participe à mollarder sur nos collègues !

Si notre Nation en est arrivée là en matière de sécurité, c’est uniquement à cause de l’idéologie politique consistant à expliquer que l’incarcération n’est pas la solution.

Dès lors que la Justice refuse de mettre durablement les voyous sous écrous, le ministre de l’Intérieur peut s’agiter autant qu’il veut, la France continuera à s’enfoncer dans une crise sécuritaire majeure.

Si le gouvernement rouvre quelques bagnes en Guyane et y rééduque dealers, djihadistes, braqueurs et autres criminels, nous passerons de vingt agressions de policiers par jour à vingt agressions de collègues par an..

En appliquant 50% de la politique du président Philippin Rodrigo Duterte, la France enrayerait le terrorisme et la criminalité de droit commun en six mois. Mais cela ne risque pas d’arriver chez nous car Dupond-Moretti et ses amis progressistes seront toujours là pour excuser les voyous et leur garantir l’impunité..

Défendre les libertés des criminels mais piétiner les libertés des Français au nom du Covid, c’est tout un art, celui du « en même temps »..

Didier Raoult poursuivi par l’ordre des médecins pour entorse au code de déontologie : le médiatique professeur de l’IHU Marseille subit les mêmes affres que certains policiers mis en cause pour atteinte aux très subjectives notions inscrites dans les fameux codes..

Si médecins, policiers et gendarmes se voient imposer un code de déontologie, les politiciens, eux, n’ont pas jugé utile de s’encombrer d’un tel texte.

Sur le principe, les valeurs portées par les différents codes de déontologie sont universelles (loyauté, exemplarité etc..) et chacun ne peut qu’y adhérer. Mais l’appréciation d’un éventuellement manquement à ces règles reste par contre très subjective.

Il est ainsi extrêmement facile d’entamer des poursuites contre une personne avec laquelle on souhaite régler des comptes personnels.

France Police – Policiers en colère n’est pas un syndicat de médecins. Nous n’avons pas les connaissances scientifiques pour juger du bien fondé de tel ou tel traitement pour soigner la Covid.

Toutefois, force est de constater qu’au petit jeu des poursuites pour charlatanisme, la Macronie risque bien de tenir la corde tant nos politiciens ont dit tout et son contraire aux Français concernant le coronavirus. Mais n’ayant pas de code de déontologie, ces braves politiciens ne risquent pas d’être poursuivis par l’ordre des médecins ou par l’IGPN..

On nous prend vraiment pour des cons..

Darmanin sur les traces de Castaner : pendant que les forces de l’ordre dressent 88.455 contraventions Covid en 2 semaines, les dealers incendient une école à Argenteuil et attaquent nos collègues en toute impunité..

Tout avait si bien commencé entre les forces de l’ordre et Gerald Darmanin.. Mais ça c’était avant..

Avant de réinstaurer la politique du résultat consistant à demander aux Préfets de mettre la pression sur nos collègues pour verbaliser davantage la France qui se lève tôt..

Avant de faire allégeance à Camélia Jordana et ses suppôts en allant se repentir à Alger et rendre hommage aux Fellagas tandis que nos collègues Harkis de la force de police auxiliaire ne font l’objet d’aucune cérémonie mémorielle alors qu’ils ont déjoué des attentats et sauvé la vie de nombreux Français.

Avant d’arrêter des gamins de 10 ans pour apologie du terrorisme pendant que les Islamistes et autres voyous bénéficient de la clémence de la justice de Dupond-Moretti..

Le Karcher de Sarkozy n’est jamais sorti de son carton d’emballage. Celui de Darmanin est encore chez Amazon en attente de livraison..

Pendant que les Français règlent leurs contraventions, les criminels, les vrais, eux, prospèrent..

On nous prend vraiment pour des cons.

Alors que la France est censée être confinée et que le gouvernement veut porter les amendes Covid à 10.000 euros, les violences urbaines en banlieues se poursuivent dans l’indifférence générale.. Si la Macronie est en totale léthargie s’agissant des émeutes dans les cités, le gouvernement se vante de l’arrestation de quatre gamins de 10 ans pour apologie du terrorisme islamiste..

Hier soir à Bron, nos collègues ont dû faire face, une fois encore, à de nouvelles scènes de guerre. Mais comme toujours, à part de grandes déclarations politiques, les pouvoirs publics ne font absolument rien.

Il est plus facile de mobiliser tout un service de police pour interpeller quatre gamins de 10 ans plutôt que d’aller chercher les émeutiers dans les quartiers..

Si naturellement France Police – Policiers en colère condamne les propos tenus par ces quatre enfants, mobiliser tout un service de police pour ça, relève de la pure pathologie.. Il faut dire que Madame Macron ayant fait interdire la fessée, les problèmes éducatifs finissent désormais dans les commissariats de police, transformés en garderies..

A cause de la doctrine consistant à ne pas faire de vague, les profs ont jeté l’éponge. Faillite de l’éducation parentale, démission de l’Education nationale, bilan ? On vient pleurnicher auprès de services de police ou de gendarmerie saturés..

Si cette affaire nécessitait réellement une judiciarisation, n’aurait-il pas fallu plutôt interpeller les parents et éventuellement leur couper les prestations sociales ?

Alors que nos collègues OPJ ont parfois jusqu’à 350 dossiers en attente de traitement, on mobilise nos collègues sur une affaire bidon qui a fait pschitt !

Jusqu’où nos collègues seront-ils instrumentalisés à des fins purement électoralistes ?

On nous prend vraiment pour des cons..

Courage politique nulle part mais police partout !

A chaque problème, le gouvernement trouve la solution miracle en utilisant nos collègues pour faire de la com’ alors que nous accumulons déjà 23 millions d’heures supplémentaires non payées !

Le projet politique de la Macronie ?

Mettre un policier derrière chaque enseignant pour éviter sa décapitation.. Mettre un policier devant chaque lieu de culte pour éviter un attentat.. Mettre un policier à chaque mètre de frontière pour empêcher les clandestins de passer.. Mettre un policier derrière chaque Français pour l’obliger à respecter le confinement..

Finalement, le seul endroit où il n’y a pas de policier, c’est dans les cités où les gangs s’affrontent avec des armes de guerre pour le contrôle du trafic de stups.. On marche sur la tête..

Pour lutter contre le terrorisme, le gouvernement annonce qu’il va doubler les plantes vertes aux frontières. Les effectifs vont ainsi passer de 2.400 à 4.800 fonctionnaires..

Renforcer les contrôles aléatoires aux frontières ne réglera pas le problème. Pour lutter efficacement contre l’immigration clandestine, il faut prioritairement :

– Couper les pompes aspirantes : aide médicale d’Etat et autres prestations sociales, regroupement familial abusif et détournement du droit d’asile.

– Mettre en place des charters pour expulser les clandestins et incarcérer systématiquement ceux qui refusent d’embarquer.

Pour rappel, Nicolas Sarkozy a supprimé la double peine qui permettait d’expulser un étranger condamné.

Auparavant, être en situation irrégulière sur le sol français était un délit. Mais ça c’était avant..

La clandestinité doit redevenir un délit passible d’une peine d’emprisonnement.

Les contrôles aux frontières n’ont aucun sens dès lors que le gouvernement n’expulse pas les centaines de milliers de clandestins actuellement présents sur notre sol.

Il en va de même dans le cadre des fermetures de mosquées radicales ou de dissolutions d’associations islamistes. Ce qui pose problème, ce n’est pas tellement le bâtiment en lui-même ou l’association en elle-même. Ce sont les individus qui composent ces structures qui posent problème.

Dissoudre des associations ou fermer des lieux de culte ne réglera rien si on ne poursuit pas individuellement leurs membres en tant que personnes physiques.

Mais comme toujours, on est dans de la pure communication de la part des pouvoirs publics et nos collègues sont totalement instrumentalisés à des fins de politique politicienne..

On nous prend vraiment pour des cons..

Probable fraude électorale à la présidentielle américaine : la police nationale a vécu la même chose lors des dernières élections au sein du ministère de l’Intérieur !

Pour la première fois de l’histoire, sous Christophe Castaner, les 185.000 personnels du ministère de l’Intérieur ont pu voter sans passer par l’isoloir. Bilan ?

Comme l’a révélé le Canard Enchaîné, le syndicat Alliance Police Nationale a monnayé contre des chèques-cadeaux de 50 euros, les codes d’accès de certains collègues pour se connecter à leur place au portail de vote électronique et s’exprimer en leur nom.

Avec ce mode de scrutin, il était ainsi possible de voter depuis n’importe quel ordinateur ou smartphone. Problème ? Impossible de s’assurer que la personne qui se connecte est bien l’électeur lui-même.

L’absence d’isoloir ne garantie pas à l’électeur d’être seul au moment du vote. Il peut donc subir des influences ou des pressions extérieures au moment d’exprimer son suffrage.

Etonnamment, comme aux USA en ce moment, le taux de participation chez nous a également explosé grâce au vote électronique !

Alors bien sûr, il y a ceux qui voient dans l’explosion du taux de participation un sursaut démocratique et il y a les autres, les cocus qui subissent les conséquences d’une fraude massive..

Pour rappel, notre syndicat France Police – Policiers en colère a saisi le tribunal administratif en décembre 2018 pour faire annuler ce scrutin. A ce stade, nous n’avons toujours pas de date d’audience prévue !

Comme quoi le Covid ne présente pas que des inconvénients pour enterrer les sujets sensibles.. Alors ? Elections, piège à cons ?

Gérald Darmanin promet l’exclusion d’une cinquantaine d’élèves gardiens de la paix ayant organisé une soirée clandestine durant le couvre-feu alors que l’administration prévoit un retrait de points sur la note de comportement d’un élève gardien de la paix consommateur de stupéfiants, violent envers sa femme, tenant des propos islamistes ou troublant l’ordre public..

D’après la grille de retrait de points sur la note de comportement pour les élèves gardiens de la Paix affichée dans une école de Police, un élève qui aurait été contrôlé sur la route positif à l’alcool et au cannabis, aurait frappé sa femme, appelé au djihad tout en insultant son supérieur hiérarchique, risquerait le retrait de 270 points sur sa note de comportement !

Il est également précisé qu’en cas de récidive le nombre de points déduits serait multiplié par 2 !

Non ce n’est pas une blague ! C’est placardé noir sur blanc sur les murs de l’école* !

Par contre, le ministre de l’Intérieur veut virer tout le monde pour une soirée clandestine en période de couvre-feu pendant que les dealers s’affrontent en pleine rue avec des armes de guerre à Montpellier et que les terroristes décapitent tranquillement dans les églises..

Pour rappel, même si nous ne cautionnons pas le comportement de nos collègues élèves, ces derniers vivent H24 ensemble.. S’ils doivent contracter une mauvaise grippe, ce sera plutôt lors des cours en salle ou lors des séances de sports de combat.

Mais communication oblige, G. Darmanin veut virer des élèves ayant bravé la dictature sanitaire, élèves qui seront remplacés par d’autres dont le niveau de recrutement sera encore plus bas !

Doit-on rappeler que notre métier n’attire plus personne.. Et si l’administration semble si tolérante avec les nouvelles recrues sur des faits pourtant terriblement graves (stups, violences conjugales, propos islamistes..), c’est que les candidats de qualité se raréfient..

Aujourd’hui, le métier de convoyeur de fonds est devenu plus attractif que le nôtre.. Tout un symbole..

Collègues ! Bonnes verbalisations Covid en cette sympathique période de confinement !

*Plusieurs collègues nous ont envoyé cette affiche placardée au mur d’une école de police, la DFPN n’a pour l’heure pas réagi à nos sollicitations, charge au ministère de l’Intérieur de démentir en cas de fake-news..