Urgence Chronopost assassine !

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Les livreurs de cette société privée appartenant à La Poste ne veulent plus effectuer de livraison dans certains quartiers de Saint-Denis dans le 9.3.

Agissant en état de légitime défense face à la violence et au racisme des livreurs de Chronopost, les jeunes discriminés et stigmatisés du quartier de Delaunay-Belleville ont été obligés de chasser ce service public abject de leur quartier.

Depuis la disparition de la police, des pompiers, du Samu, de SOS médecin, de Chronopost, des agents de la voirie et après les incendies de quelques bâtiments publics dont des écoles, les provocations de l’Etat à l’encontre des pauvres jeunes dans les quartiers défavorisés semblent en léger recul.

Si la CAF est toujours épargnée par les flammes, des cas d’agents provocateurs, racistes et belliqueux sont régulièrement signalés par les associations subventionnées compétentes.

Le maire communiste de la Ville, Laurent Russie (dont le patronyme ne pouvait en faire un élu LR nous en conviendrons) s’est indigné de la décision de Chronopost de ne plus laisser ses livreurs se faire tranquillement agresser en silence.

L’édile estime que la disparition des services publics entraîne des problèmes d’insécurité.

En résumé, la présence de Chronopost excite les jeunes qui sont obligés d’agresser et de voler les livreurs. Et l’absence de Chronopost entraîne des problèmes de sécurité..

Salauds de postiers..

Les agressions contre les sapeurs-pompiers ont augmenté de 17% en 2016

pompiers caillassés

2280 soldats du feu ont été ainsi gratuitement agressés l’an dernier. Mais par qui et pourquoi ?

Selon nos élites, les agressions à l’encontre des policiers seraient la conséquence du harcèlement des forces de l’ordre à l’encontre des « jeunes » des quartiers « défavorisés », notamment par le biais des contrôles d’identité. Vraiment ?

Mais les pompiers, eux, qui contrôlent-ils ? Leurs interventions sont exclusivement déclenchées pour du secours à personnes ou pour éteindre des feux criminels ou accidentels.

A quand une campagne de nos amis gauchistes sur le thème : Urgence nos pompiers assassinent ?

N’en déplaise à « nos » intellectuels, Edwy Plenel en tête.. Non, les individus qui commettent des violences à l’encontre des services de l’Etat n’agissent pas en état de légitime défense face à des fonctionnaires racistes, violents, violeurs et assassins.

La majorité des attaques perpétrées contre les services de l’Etat sont commises par des délinquants de droit commun radicalisés au nom d’un Islam politique, intolérant et conquérant ayant déclaré la guerre à la Nation. Ce courant radical sympathisant de Daesh, tente de prendre en otage l’ensemble de la communauté musulmane pour l’isoler du reste de la société.

Ce n’est certainement pas en affaiblissant les services de l’Etat et en jetant l’opprobre sur sa police que la République pourra faire face à cette menace sécuritaire majeure à l’heure où des centaines de djihadistes auraient réussi à fuir les combats en Syrie pour rejoindre l’Europe.

Bavures, suicides.. Le directeur général de la police nationale répond à Jean-Jacques Bourdin

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Interrogé lundi par Jean-Jacques Bourdin sur une prétendue bavure policière survenue à Mantes-la-Jolie le 7 novembre dernier, le directeur général de la police nationale a répondu au journaliste que le taux de sanctions dans la police nationale est le plus élevé de la fonction publique.

Selon Monsieur Eric Morvan, il serait tout à fait légitime que les policiers soient plus sévèrement sanctionnés que les fonctionnaires d’autres ministères.

Notre directeur reconnaît ainsi officiellement l’existence d’une double peine à l’encontre des policiers en matière disciplinaire précisément parce qu’ils sont policiers.

Y a-t-il un lien entre une gestion des personnels de l’Institution à la Schlague et un taux de suicides record chez nous ?

Absolument pas selon notre directeur ! Pour lui, le facteur déclenchant des suicides est presque toujours d’ordre privé.

Circulez, il n’y a rien à voir !

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Le Président Macron vient de reconnaître sans langue de bois que la radicalisation s’est installée parce que la République a démissionné. C’est précisément ce que nous dénonçons depuis les émeutes de 2005 ; une faillite totale de l’Etat qui a préféré confier le Régalien aux Imams plutôt que d’assumer ses responsabilités.

France Police invite les Grosses Légumes de la Place Beauvau à suivre l’exemple présidentiel et à dire la vérité sur la réalité des suicides qui déciment nos rangs.

Notre profession est incompatible avec une vie de famille stable et épanouie. Et sans vie de famille heureuse dans un environnement professionnel sous pression constante, les plus fragiles d’entre nous craquent et commettent l’irréparable.

Faire baisser le taux de suicides au sein de la police nationale devrait être la priorité absolue de nos Huiles. Mais face à ce fléau, la République n’a-t-elle pas, là aussi, démissionné depuis bien longtemps ?

Vague migratoire en provenance des prisons tunisiennes : France Police saisit le Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb

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Monsieur Le Ministre de l’Intérieur,

En raison de la saturation du système carcéral tunisien, le 23 juillet 2017, 1645 détenus ont été amnistiés et remis en liberté sur le sol tunisien.

Le 13 octobre dernier, ce sont 1027 individus dangereux supplémentaires qui ont été libérés des prisons de Mournaguia, Borj Amri et Siliana.

Sans perspective de réinsertion en Tunisie, ces individus ont décidé pour la plupart d’émigrer vers la France, encouragés par des réseaux criminels.

Parallèlement, l’ambiance dans la ville frontalière de Vintimille s’est considérablement dégradée ces dernières semaines. Ces anciens détenus tunisiens génèrent de graves troubles à l’ordre public dans la cité italienne. Rixes avec armes, harcèlement de femmes, tentatives de viols..

Nos collègues transalpins ont les plus grandes difficultés à faire face à cette situation chaotique ayant conduit votre homologue le Ministre Minniti à renforcer considérablement la sécurité sur ce territoire.

Nos collègues de la Police aux Frontières des Alpes-Maritimes ont constaté quant à eux que les ressortissants Tunisiens sont désormais majoritaires devant les Soudanais, Algériens, Ivoiriens, Afghans et Guinéens.

La détermination de ces ex détenus à s’infiltrer en France pour y rejoindre des réseaux criminels organisés déjà implantés sur notre sol est totale.

Dans ce contexte, la porosité de notre frontière fait peser sur notre Nation un péril sécuritaire grave et imminent.

En outre, parmi ces criminels de droit commun pour la plupart toxicomanes, les cas de radicalisation ne sont pas exceptionnels.

C’est pourquoi France Police vous demande, Monsieur Le Ministre de l’Intérieur, de procéder immédiatement à un renforcement des défenses de notre frontière terrestre avec l’Italie.

Il est urgent d’organiser autant que possible au niveau européen l’expulsion de ces individus vers la Tunisie. Ces criminels ne doivent en aucun pouvoir bénéficier des procédures réservées aux demandeurs d’asile.

Recevez, Monsieur Le Ministre de l’Intérieur, mes salutations républicaines les plus cordiales.

Michel Thooris, secrétaire général de France Police

1.133 fonctionnaires de la police nationale se seraient suicidés au cours des 25 dernières années soit une moyenne de 45 cas par année

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En 1996, l’administration a recensé un pic à 71 suicides. En 2014, c’est 55 cas qui ont été dénombrés.

France Police prend ces chiffres au conditionnel avec des pincettes. En effet, comme les statistiques de victimes de la route, les méthodes de recensement utilisées peuvent conduire à minorer la réalité du phénomène.

En outre, l’administration n’a jamais donné un sentiment de grande transparence sur le sujet. Pire, les pouvoirs publics ont imposé une forme d’omerta durant des années, arguant qu’aborder le problème encouragerait le passage à l’acte des collègues les plus fragiles.

Quoi qu’il en soit, 39 suicides auraient déjà été comptabilisés depuis le 1er janvier 2017.

Sur les 25 dernières années, le taux de suicides au sein de notre profession serait trois fois plus élevé que dans la population générale et l’arme de service aurait été utilisée dans 50% des passages à l’acte.

Que nous révèlent ces statistiques ?

1° Il existe bien un lien de causalité entre notre profession et un taux de suicides trois fois plus élevé que dans le reste de la population.

2° Les suicides ne sont pas une nouveauté, la statistique de l’année 1996 en témoigne.

3° L’action de l’administration et des syndicats de police depuis 25 ans a été sans effet sur la problématique. Zéro pointé.

Quelles sont les causes conduisant un policier à se supprimer ?

Sans faire de psychologie de comptoir, on retiendra globalement trois éléments clés :

1° Majoritairement, les policiers ne sont pas heureux au travail (management, ambiance, affectations, missions, reconnaissance, perspectives de carrière..).

2° Le métier de policier est incompatible avec la vie de famille (cycles horaires, travail de nuit, travail le week-end, heures supplémentaires, difficultés de poser des congés en périodes scolaires, permanences, astreintes..).

3° Le contact permanent avec des populations difficiles (criminels, délinquants, toxicomanes, personnes atteintes de troubles psychiques, marginaux, SDF) et le contact régulier avec la mort (accidents mortels, suicides, homicides, autopsies) nuisent à la bonne santé morale des policiers.

Quoi qu’en dise notre administration, les suicides de collègues sont quasiment tous liés soit à des problèmes familiaux engendrés par notre métier soit à des Burn-out (syndrome d’épuisement professionnel).

Le plan de prévention des suicides mis en place sous Bernard Cazeneuve en janvier 2015 s’est concentré à renforcer le Service de Soutien Psychologique Opérationnel et à encourager les fonctionnaires à déposer leur arme en fin de service (lorsque cela est possible..).

Cela fait maintenant 25 ans que les politiciens nous enfument en proposant des mesurettes face à un enjeu de santé publique majeur. Les pouvoirs publics ne sont pas à la hauteur. Et que dire de nos syndicats majoritaires ?

Mais il est tellement plus facile de recruter 7 psychologues supplémentaires pour 120.000 fonctionnaires que de réformer en profondeur une Institution malheureusement incapable de faire sa propre auto-critique..

Surtout pas de vague..

Le médiateur interne de la police nationale constate la violation du principe d’égalité de traitement entre fonctionnaires en matière d’avancement!

recours avancements

France Police salut l’avis courageux rendu le 25 octobre 2017 par le médiateur interne de la police nationale et met à votre disposition le kit de recours téléchargeable ci-dessous !

0 mode opératoire

1 recours gracieux ou hiérarchique

2 Recours au mediateur

Le courrier du médiateur ci-dessous a été coupé et les noms des fonctionnaires concernés ont été effacés.

médiateur 1

(…)

médiateur 2

(…)

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