Police de Sécurité du Quotidien : une vaste fumisterie !

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Pour le ministre Gérard Collomb, la caméra-piéton permettra de déterminer qui du policier ou du délinquant, agresse l’autre.

Depuis l’autopsie de l’extraterrestre de Roswell, il aura fallu attendre l’affaire Théo pour assister de nouveau à une telle manipulation et à une telle désinformation de l’opinion publique.

Malgré l’escroquerie Théo orchestrée par toutes les forces progressistes de cette gauche bien pensante et donneuse de leçons, notre ministre disserte encore et toujours sur les relations entre la police et la population.

Pourtant, qui peut croire qu’il existe un problème entre la police et la population ?

C’est la relation police – racaille qui est altérée car globalement les rapports entre la police et la France qui se lève tôt sont plutôt bons.

Totalement déconnecté du réel, le ministre de l’Intérieur pense pouvoir reconquérir les Molenbeek et autres Raqqa de la République en ajoutant quelques policiers dotés de caméras dans les cités, ubuesque!

Les images de l’interpellation de Théo Luhaka parlent d’elles-mêmes ; lorsque la police essaye d’occuper le terrain pour déranger le trafic dans les quartiers, les petits Théo viennent physiquement au contact des policiers pour les blesser ou les tuer.

Et lorsque la racaille prend panpan cucul, elle se transforme alors miraculeusement en victime, bénéficiant de la visite du président de la République en personne, venu fouler aux pieds au nom et pour le compte de l’Etat, la présomption d’innocence des policiers.

Si Lionel Jospin a été lamentablement éliminé dès le premier tour de la présidentielle 2002, seize ans plus tard, ses vieilles recettes indigestes sont de retour..

Le ministre veut reconquérir les territoires perdus de la République ? Alors Police et Justice doivent répondre au rapport de force imposé par délinquants, criminels et autres Djihadistes.

Mais il est tellement plus aisé d’appliquer la tolérance zéro à l’automobiliste solvable se rendant au travail que de s’en prendre au dealer, désormais devenu un acteur économique incontournable et reconnu.

Matthieu Musil nous a quitté tragiquement

Matthieu Musil

Appel à la solidarité. Matthieu Musil, administrateur et secrétaire départemental Essonne du syndicat France Police – Policiers en colère, nous a tragiquement quitté hier à l’âge de 35 ans. Il laisse seuls ses deux enfants en bas âges et son épouse. Toute notre famille syndicale est meurtrie par sa disparition tragique. A ses proches, toutes nos équipes présentent leurs condoléances les plus sincères. Une quête en ligne a été ouverte. Merci d’avance de votre participation. https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-van-ess

Smail Khaldi a participé à une exposition sur la thématique de la citoyenneté à la mairie de Béziers

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Smail Khaldi, membre du bureau du syndicat France Police – Policiers en colère, a participé à une exposition sur la thématique de la citoyenneté à la mairie de Béziers ce mercredi 17 janvier 2018.

L’occasion pour notre organisation de rappeler l’engagement au service de la France de nos collègues de la Force de Police Auxiliaire composée exclusivement de Harkis.

Par leurs actions ciblées, nos collègues ont sauvé la vie de nombreux parisiens en déjouant plusieurs tentatives d’attentats perpétrées par les terroristes du FLN.

Surveillants pénitentiaires en colère, militaires en colère, policiers en colère.. Les personnels en charge de la sécurité des Français n’en peuvent plus !

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Criminels, délinquants, émeutiers et autres radicalisés représentent moins de 1% de la population française.

Pourtant, c’est cette minorité intouchable qui pourrie l’ensemble de la société et rend de plus en plus précaire le travail des forces de sécurité au quotidien.

Dans la nuit de mardi à mercredi à Epinay-sur-Seine, des individus n’ont pas hésité à foncer avec un véhicule volé sur nos collègues les obligeant à faire feu. Le conducteur a été neutralisé.

Soit les collègues ne ripostent pas et se font gravement blessés, brûlés ou tués. Soit ils ripostent et se retrouvent alors poursuivis par le système politico-médiatico-judiciaire pour s’être défendus.

Le législateur doit clairement inscrire dans la loi le droit pour le policier de faire usage de son arme administrative en cas de refus d’obtempérer mettant en danger la vie des fonctionnaires ou celle d’autrui.

La racaille comprend seulement le rapport de force. Il faut cesser de faire du social avec la vermine.

Une politique axée sur le tout carcéral est la seule option possible pour rétablir l’ordre Républicain.

Le régime des QHS (quartier de haute sécurité) avec isolement strict et port de l’uniforme devrait être la règle en matière de détention.

La démocratie ce n’est pas laisser moins de 1% de la population faire sa propre loi et imposer par la violence ses règles propres..

Policière de la fluviale disparue : une quête en ligne est ouverte

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Suite à l’accident de plongée ayant coûté la vie à Amandine le 5 janvier dernier, les collègues ou les particuliers souhaitant faire un petit geste pour sa famille endeuillée peuvent participer à la quête mise en ligne à l’initiative de l’amicale des policiers de la brigade fluviale. Merci à toutes et tous de votre participation. Cliquez sur l’image pour faire un don ! https://www.leetchi.com/c/mandie-le-reve-d-une-vie

Et encore une petite réunion Tupperware à Beauvau..

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Face au cataclysme traversé par la police nationale, la seule réponse du ministère de l’Intérieur depuis 20 ans, c’est encore et toujours la réunion Tupperware.

L’une des maladies dont souffre notre Institution vient d’être enfin isolée par des chercheurs, il s’agit de la réunionite aigüe.

Cette terrible bactérie sévissant depuis 20 ans Place Beauvau a systématiquement contaminé les différents locataires y ayant séjourné.

Assassinats de collègues, vagues de suicides, terrorisme, manque de moyens, ras-le-bol policier, tsunamis d’arrêts maladie.. A chaque crise, sa réunion Tupperware.

Depuis deux décennies, nos commerciaux de la Place Beauvau nous vendent les mêmes breloques en plastique. Et ils peuvent compter sur les syndicats majoritaires pour assurer le service après-vente.

Des « Hussards de la République » lancé par Chevènement en 1997 à notre Canonisation lors des attentats de Charlie Hebdo en 2015, nos politiciens ne trouvent plus les mots pour dire tout leur amour de la police.

Sauf qu’en coulisses, la seule obsession des pouvoirs publics est de laver plus blanc que blanc l’Institution police.

Pendant ce temps, rien qu’en Seine-Saint-Denis, le trafic de stupéfiants génère un chiffre d’affaire annuel dépassant le milliard d’euros. Une cage d’escalier à Marseille peut rapporter jusqu’à 50.000 euros par jour.

Si la petite entreprise des dealers ne connait pas la crise, les flics eux la connaisse.

Plutôt que de donner les moyens à la police et à la justice d’éradiquer la vermine et de saisir les avoirs criminels, beaucoup de nos politiciens ont préféré mener la politique des grands frères, consistant à donner un pouvoir politique et social au caïd de la cité.

Cette entente entre politique et gangstérisme n’a pas pour but d’éradiquer le trafic mais simplement de le rendre moins visible.

La prétendue paix sociale engendrée par cette politique ne garantie aucunement la paix pour les habitants de ces quartiers pris en otage par la racaille mais surtout elle rend le travail des policiers impossible et participe à la diffusion et au financement du terrorisme islamiste.

La problématique sécuritaire en France n’est pas liée à la police mais bien à l’absence de saisie des avoirs criminels et à une réponse carcérale trop faible. Mettre un coup de peinture dans un commissariat ne règlera rien..

France Police Policiers en colère vous présente ses meilleurs voeux

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« Les traditions sont faites, à mes yeux, et d’une façon indissoluble, à la fois pour être maintenues et pour être bousculées. »

C’est par cette pensée de Jean d’Ormesson que votre syndicat France Police – Policiers en colère, voulait vous présenter ses meilleurs voeux pour cette année 2018.

L’occasion également de rendre hommage à l’Académicien Jean d’Ormesson qui nous a quitté en 2017.

Nous n’oublierons jamais les positions courageuses prises par Jean d’O en juin 1983 alors que nos collègues manifestaient suite aux assassinats avenue Trudaine à Paris des policiers Emile Gondry et Claude Caiolla par des terroristes d’Action Directe.

Sur les ondes de France Inter, l’écrivain, polémiste et journaliste, n’a pas hésité à accuser la gauche de moins se soucier des flics que des voyous.

Trente cinq ans plus tard, le constat de Monsieur Jean d’Ormesson reste plus que jamais d’actualité.