La Macronie s’était engagée à améliorer les conditions de travail des CRS : promesse tenue à la sauce politique avec l’arrivée de chiottes portatives que même l’ONU n’oserait pas mettre dans des camps de réfugiés..

Le télégramme accompagnant les cabinets d’aisances précise qu’il s’agit d’un « essai de sanitaires mobiles dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail ».

Pour rappel, même sur les pires chantiers du BTP, les ouvriers bénéficient de toilettes plus confortables que celles-ci.

Parité oblige, le télégramme précise que le WC portable est accompagné d’un « urinal bag » à usage mixte.

Avec ce magnifique sac urinoir à usage mixte en accompagnement, nos collègues sont parfaitement équipés pour se préparer aux conditions spartiates de leurs futures gardes à vue dans les locaux de l’IGPN après un bon maintien de l’ordre..

Si Laurent Gerra pouvait au moins nous parodier Pierre Bellemare en vendeur de WC portatif à 595 francs, ce nouveau suppositoire administratif arriverait peut-être à passer..

Alors que nos collègues ont été occupés à dresser 800.000 contraventions Covid en quelques semaines soit 108 millions d’euros, des ministres de la République festoient dans des restaurants clandestins pendant que le couple Tapie se fait séquestrer et agresser à son domicile..

Les policiers et les gendarmes ne peuvent pas être au four et au moulin !

Depuis le 15 décembre dernier, soit en un peu plus de 3 mois, nos collègues ont procédé à 5,2 millions de contrôles Covid. Près de 500.000 amendes ont été dressées pour des infractions relatives aux déplacements.

En outre, depuis le 18 mai 2020, près de 300.000 contraventions ont été distribuées pour non port du masque. Des masques tellement efficaces que la France est reconfinée à partir de ce soir pour au moins quatre semaines..

La dictature sanitaire est donc parfaitement appliquée dans notre pays. Tolérance zéro concernant le totalitarisme sanitaire mais impunité totale pour ceux qui dealent, agressent, pillent, séquestrent, torturent, volent et violent..

Encore une fois, l’utilisation des forces de l’ordre par la Macronie est hautement politique.

Plutôt que de concentrer les services de police sur la lutte anticriminalité, les forces de l’ordre sont utilisées comme percepteurs pour collecter un impôt Covid.

De quoi rendre la police encore très populaire auprès d’une population incapable de comprendre que nos collègues ne font qu’appliquer les ordres du gouvernement..

Affaire Zecler : nouvelles révélations sur une incroyable conspiration !

Le syndicat France Police – Policiers en colère et Touche pas à mon flic prouvent dans cette nouvelle vidéo que l’affaire Zecler est un pur montage visant à manipuler et à tromper l’opinion publique !

Regardez cette vidéo jusqu’au bout et partagez !

Justice et vérité pour nos collègues !

Stop au police bashing ! Réagissons ! Pas de genou à terre !

La manifestation prévue ce jour à Paris à la mémoire de notre collègue Aurélia qui s’est suicidée en septembre dernier a été interdite par la Préfecture de police

Notre syndicat devait envoyer une délégation à ce rassemblement statique.

Nous regrettons le deux poids deux mesures en matière d’interdiction de manifester dans notre pays.

Lorsqu’il s’agit de dénoncer de prétendues violences policières racistes, le gang des Traoré se voit dérouler le tapis rouge pour venir déverser publiquement sa haine de la France et de sa police.

Mais lorsque des collectifs de policiers souhaitent se faire entendre pour dénoncer le fléau des suicides au sein de la police nationale, ils sont bâillonnés.

Aurélia a laissé un mot pour expliquer son geste ultime : « parce que je ne compte pas ».

En muselant les policiers qui souhaitent se faire entendre, les pouvoirs publics confirment en effet que les flics ne comptent pas.

Pour se remonter le moral, nous vous proposons une petite vidéo de notre délégué Bruno ATTAL en attendant de nouvelles révélations fracassantes sur notre chaîne YouTube Touche pas à mon flic !

Force et honneur !

Le système électoral mis en place au sein de la police nationale par l’ex ministre de l’Intérieur Christophe Castaner sera passé au crible par le Tribunal Administratif de Paris ce jeudi 11 mars 2021 à 09h30. Un procès à haut risque pour l’ancien locataire de la Place Beauvau

Notre syndicat France Police – Policiers en colère avait déposé un recours en justice pour faire annuler les élections professionnelles de décembre 2018 au sein de la police nationale suite à de multiples fraudes.

Deux ans après les faits, l’audience se tiendra ce jeudi à 09h30 au Tribunal Administratif de Paris.

En violation du principe de neutralité, Christophe Castaner s’est personnellement impliqué dans la campagne électorale pour favoriser Yves Lefebvre, militant actif de LREM et patron du syndicat de police Unité SGP Police FO, devenu majoritaire depuis.

Alors que les opérations de vote étaient en cours dans la police nationale, Christophe Castaner a reçu publiquement à la place Beauvau les trois syndicats de police macronistes (Unité SGP Police, Alliance et l’Unsa-police) et écarté de ce rendez-vous hautement médiatique les syndicats d’opposition, trop gênants.

L’ex ministre de l’Intérieur a ainsi permis aux trois syndicats à la solde du gouvernement de poursuivre leur campagne électorale alors que le scrutin était en cours et qu’une note du ministère de l’Intérieur précise qu’il est interdit de faire campagne dès lors que le processus électoral a débuté.

Comme l’a révélé le Canard Enchaîné, le syndicat Alliance Police Nationale a distribué des bons cadeaux de 50 euros en échange des voix des collègues.

Avec le vote électronique, il est possible de voter depuis un simple smartphone. Ce mode de scrutin ne permet pas de vérifier l’identité de la personne qui se connecte au portail de vote en ligne.

Résultat ? Des collègues ont découvert qu’on avait voté pour eux.

Le ministère de l’Intérieur organise et supervise les élections politiques dans notre pays. Lorsqu’on voit comment Christophe Castaner a géré les élections sociales au sein de son propre ministère, on ne peut que s’interroger sur l’état de santé de notre démocratie.

Les élections sociales se jouent à la proportionnelle. Ainsi, chaque voix compte et chaque bulletin détourné a eu un impact direct sur la répartition des moyens.

Notre syndicat France Police – Policiers en colère fait confiance à la justice de notre pays pour dire le droit et se conformera aux décisions rendues, favorables ou non.

Imposture Michel Zecler : Cyril Hanouna nous reçoit ce soir en direct dans TPMP pour débattre de notre vidéo choc qui prouve l’incroyable manipulation de Loopsider !

Merci encore à notre avocat maître Gilles-William Goldnadel pour son excellente intervention ce matin dans le GG RMC pour défendre l’honneur de nos collègues et laver l’opprobre jeté à tort sur notre profession !

On ne lâche rien ! Force et honneur !

Suite au décryptage choc de la vidéo de l’interpellation de Michel Zecler, le syndicat France Police – Policiers en colère dépose plainte contre Loopsider pour atteinte à la présomption d’innocence et obstacle à la manifestation de la vérité

Maître Gilles-William Goldnadel est chargé de nous représenter en justice dans ce dossier. Il s’exprimera ce matin en direct chez Jean-Marc Morandini sur Cnews. Nous attendons également que le Parquet engage des poursuites pénales contre Michel Zecler pour les faits de rébellion commis par cet individu.

Cette incroyable manipulation de David Perrotin et de Loopsider a conduit à l’incarcération de nos collègues, pourtant victimes dans l’affaire Michel Zecler.

L’ensemble de la classe politico-médiatique et l’intégralité des syndicats de police ont lynché nos collègues sur la base d’un énorme mensonge. Plus c’est gros et plus ça passe..

L’imposture de David Perrotin est totalement dévoilée dans cette vidéo hallucinante.

La seule défense de ce pseudo journaliste est d’accuser notre organisation syndicale d’appartenir à l’extrême droite. Nous réfutons totalement cette allégation mensongère. Ces ignobles calomnies ne permettront pas à monsieur Perrotin de s’exonérer de sa responsabilité.

On parle de fracture entre la police et la population. Et la fracture entre médias et population, on en parle ? M. Perrotin jette le discrédit sur l’ensemble de sa profession et participe ainsi à la défiance des Français envers l’information mainstream.

On va se cotiser pour lui offrir un miroir..

Collègues ! On ne lâche rien ! Pas de genou à terre ! Force et honneur !

Farida : la dangereuse infirmière, ennemi public n°1, arrêtée, jugée et bientôt condamnée pour l’exemple pendant que dealers et casseurs (les vrais) ne sont jamais inquiétés par les services de justice..

La France est devenue un Pays de Cocagne pour dealers et terroristes et un pandémonium pour sa population et sa police.

Selon les chiffres officiels du ministère de l’Intérieur, en moyenne, chaque jour, 85 policiers sont victimes de violences. Et les auteurs de ces agressions ne sont pas des infirmières qui craquent lors d’une manifestation..

Imagiez la réaction des médias et des politiciens si, chaque jour, 85 dealers étaient violentés par nos collègues.. Rien qu’au mois de janvier 2021, malgré un pays qui tourne au ralenti en raison de la dictature sanitaire, 2.288 violences contre des policiers ont été recensées.

Il s’agit ici de chiffres officiels, probablement largement sous-évalués pour ne pas inquiéter l’opinion publique.

En vingt ans, les violences contre les forces de l’ordre auraient été multipliées au moins par 2,3.

Pourtant, au cours des deux dernières décennies, les politiciens ont tous tenu des discours de surenchère sécuritaire à l’image de Nicolas Sarkozy et de son fameux Karcher. Pour quels résultats ?

Nos collègues se font massacrer sans réagir par peur d’être accusés par ces mêmes politiciens de commettre des bavures !

Comment en est-on arrivé là ? Par le refus politique de répondre à la violence par la violence. Malgré les discours de fermeté, pas question derrière d’assumer des violences policières pourtant parfaitement légitimes lorsqu’elles visent des criminels notoires qui menacent l’intégrité physique de nos collègues, prennent la fuite ou résistent à leur interpellation.

Ne nous y trompons pas, si à la place des Gilets jaunes, des narcotrafiquants de banlieue avaient été mutilés sur leurs points de deal, le scandale aurait été planétaire et le président Macron, contraint à la démission.

Mais un policier ou un opposant politique qui se fait blesser, c’est tout à fait acceptable pour la société tandis qu’un multirécidiviste qui se rebelle et se prend un coup de matraque par un collègue lors d’une interpellation, c’est totalement insupportable pour l’Establishment qui y voit immédiatement opportunément des violences policières racistes.

Au moins, on sait dans quel « CAMP » se situent les politiciens. On gagne toujours en clarté..

PS : aux collègues qui nous accuseront de défendre une infirmière ayant commis des violences policières.

1° On ne la défend pas.

2° Posez-vous la question de l’impunité dont bénéficient les casseurs, les vrais, en manifestation et de l’impunité dont bénéficient les voyous, des vrais, en banlieue. Un jet de pierre par un dealer de cité sur un collègue ça se termine en classement sans suite ou en rappel à la loi. S’agissant d’une infirmière, il y a renvoi en correctionnelle avec une couverture médiatique exceptionnelle. Deux poids, deux mesures, comme toujours..

Pendant que la Macronie est occupée à dissoudre Génération Identitaire et que la défenseure des droits veut créer des zones sans contrôle d’identité, un migrant clandestin soudanais multirécidiviste ayant déjà été condamné et incarcéré pour des faits de violences, a poignardé à mort le chef de service du Cada de Pau

Le syndicat France Police – Policiers en colère a longtemps hésité à publier cet article. En menant une réflexion sur cette énième affaire où un migrant clandestin est mis en cause pour des faits criminels en France, ne risquons-nous pas d’être dissous comme Génération Identitaire ?

A-t-on encore le droit en France de critiquer l’immigration illégale ? Peut-on ne pas être d’accord avec la Macronie sans risquer des persécutions ?

Nicolas Sarkozy a supprimé la double peine qui permettait d’assortir une condamnation de droit commun à une mesure d’expulsion du territoire.

L’Union européenne a légalisé le statut des clandestins en interdisant aux états membres de les poursuivre sur le plan pénal. Désormais, la clandestinité n’est plus un délit.

Des individus comme Cédric Hérou qui aident les clandestins à entrer illégalement en France sont relaxés par la justice et déifiés par la bien-pensance alors que les militants qui dénoncent l’immigration illégale sont menacés de dissolution et de condamnations pénales.

Actuellement, partout sur le territoire français, de nombreux hôtels haut de gamme sont occupés par des migrants se revendiquant mineurs. Leurs frais de séjour pèsent sur les finances publiques pendant que le gouvernement fait des économies de bouts de chandelles sur la santé et la sécurité de nos concitoyens.

Pour de multiples raisons, la France est dans l’incapacité d’expulser les clandestins, y compris ceux qui menacent la sécurité nationale.

Et dire cela, ce n’est pas appeler à la haine contre les clandestins..Notre Nation doit le respect absolu aux personnes, y compris aux clandestins. C’est là tout notre honneur. Mais la France n’a pas vocation à accueillir toute la misère du monde.

Si nous voulons respecter les migrants et les accueillir dignement, notre pays ne doit pas dépasser ses capacités d’accueil.

Accueillir tout le monde et n’expulser personne malgré les décisions administratives rendues, ce n’est pas une politique, c’est juste le renoncement au principe de l’Etat de droit.