Nantes, législatives juillet 2024 : Un policier brulé par un cocktail Molotov…

Nous déplorons une fois encore des blessés parmi les FDO occasionnés à l’issue du résultat du second tour des élections législatives de 2024 par des groupuscules d’extrême-gauche, ultra violents.

C’est ainsi qu’un policier Républicain, CRS, fonctionnaire au service du public, a fait l’objet, hier dans la soirée à Nantes, d’une tentative d’homicide (volontaire), brûlé aux avant-bras au second degré, après avoir été visé par le jet d’un cocktail Molotov (engin incendiaire classé en catégorie A2 par la législation française dans les armes à feu et matériel de guerre), utilisé essentiellement dans les pays en guerre.

Alors qu’étaient redoutés des heurts et des échauffourées en cas de victoire du Rassemblement National, nous aurions pu espérer hier soir à vingt heures qu’il n’en serait rien à l’annonce des résultats et que la démocratie serait alors respectée. C’était sans compter sur des extrémistes révolutionnaires de gauche, des anarchistes et des décérébrés chauffés à blanc durant ces dernières semaines pour casser, piller, brûler et attaquer les forces de sécurité.

D’où les questions suivantes :

  • Qui sont les barbares qui ont déferlé dans les rues de Paris, de Nantes et d’ailleurs à l’origine de ces exactions ?
  • Quelles sont les raisons, les causes et les explications permettant de justifier le recours à de tels actes, délictueux et criminels, alors même que les résultats tendent plutôt à satisfaire le choix idéologique du plus grand nombre d’entre eux ?
  • D’où vient le véritable danger et qui doit-on craindre ?

Le RN dont on a dit que ce serait le retour de la peste brune ou le NFP recomposé avec les extrêmes gauches radicales dont il a été vanté le respect de l’arc Républicain ?

Il n’aura fallu qu’une soirée pour que cette extrême gauche radicale s’adonne au chaos, avec la complicité de ses dirigeants qui ne dénoncent et ne condamnent jamais les exactions commises par leurs sympathisants, ni même les propos abjects tenus par certains dans leur rang. Hier encore la démonstration fut faite de leur haine et de leur intolérance face à un avis divergent. Chaque occasion (mouvements sociaux, faits divers, etc…) est exploitée en usant de la violence pour affaiblir nos Institutions et aboutir au chaos. Le droit de manifester, cher à notre Constitution et à notre Démocratie est régulièrement confisqué aux concitoyens Français par ces hordes pour en faire le théâtre de champs de bataille, notamment en s’en prenant aux forces de l’ordre. Rien d’étonnant lorsque perpétuellement, des individus, des personnages publics et politiques scandent des propos haineux à l’encontre des forces de sécurité, tels que « tout le monde déteste la police » ou encore des slogans comme « policiers suicidez-vous! », « la police tue ! », sans que jamais, ces mêmes personnes n’évoquent les victimes sauvées chaque jour, tout comme lors du drame du Bataclan, par cette police qu’ils définissent comme raciste et meurtrière, suscitant la détestation et incitant ainsi des jeunes écervelés à tuer des policiers; Qui plus est lorsqu’un chef de file renonce à condamner une affiche stipulant : « un policier mort = un vote RN en moins » et la justifie en déclarant: « …on peut rigoler quand même !… »

Qui, à l’extrême gauche, des verts à la LFI, pour condamner et dénoncer ces agissements intolérables, avec la même ferveur et la même énergie que lorsqu’ils accusent les forces de l’ordre de riposter avec des LBD ou des flashballs face à des tentatives de meurtre à l’aide d’engins explosifs, incendiaires ou autres.

Qui parmi eux pour souhaiter un prompt rétablissement à ces collègues, blessés, brûlés parfois mutilés à vie ???

Nous, nous souhaitons du courage à nos collègues blessés, à leurs familles, à tous les policiers, gendarmes et autres forces de sécurité sans qui le désordre régnerait et dont les premières victimes seraient certainement parmi ceux qui scandent et crient: « TOUT MONDE DETESTE LA POLICE !!! » et ceux qui veulent la désarmer…

MISSION SPORT POLICE, DU NOUVEAU…

Nous vous avions fait part de la réunion organisée par l’administration, dont le sujet était la pratique du sport dans la police Nationale, intitulée « mission sport police », à laquelle nous avions participé le 12 octobre 2023 en compagnie des autres organisations syndicales.

Suite aux nombreux échanges qui ont eu lieu sur la base des résultats du sondage IPSOS, commandé par Monsieur le DGPN, effectué durant le mois de juin 2023 auprès des agents, il est apparu très clairement que la plupart des services étaient en carence concernant la pratique du sport en leur sein.

Il semblerait selon les premiers éléments dont nous disposons à ce jour que ces échanges aient été constructifs et qu’enfin des mesures claires soient prises pour que chaque agent, quel que soit son service puisse exercer les deux heures de sport hebdomadaires prévues dans le règlement intérieur.

En attendant cette note, voici les premières informations :

  • Séance de sport de deux heures hors temps de trajet (celui-ci ne faisant pas parti de l’activité physique).
  • Régularité de la pratique sur le temps de travail.
  • Note dans chaque service précisant les modalités de la pratique sportive.
  • Compte-rendu annuel par le responsable hiérarchique concernant la pratique du sport dans les services.
  • Séances adaptées aux capacités physiques de chaque agent.
  • En cas de contraintes temporaires, possibilité de réduire à 1H.
  • Suspension de l’activité physique et sportive uniquement dans le cas d’événements exceptionnels particulièrement graves…

Ainsi et grâce à cela, chaque agent devrait pouvoir effectuer et pratiquer une activité physique et sportive qui lui est adaptée et ce régulièrement, sans essuyer le refus systématique de certains Chefs de service peu scrupuleux de la santé des agents et peu enclins à la pratique du sport durant le temps de service, prétextant trop souvent la nécessité de service ou la disponibilité opérationnelle, ou encore, utilisant le sport comme moyen de pression permettant de récompenser ou  sanctionner un service ou un agent en octroyant le droit ou pas de le pratiquer.

            Le sport ne doit plus être la variable d’ajustement dans les missions dévolues aux policiers mais il doit faire partie intégrante de notre métier.

Comme vous le savez, la pratique du sport dans la police est un sujet qui nous tient particulièrement à cœur depuis des années et nous n’avons eu de cesse de défendre la possibilité de le pratiquer au sein de tous les services, car au-delà d’améliorer la condition physique et la santé des agents, il a des vertus positives sur le bien-être et il est vecteur de valeurs essentielles dans notre métier ( respect, solidarité, convivialité, humilité…).

Pour finir, nous tenons à saluer la Commissaire Générale de police Rachel COSTARD, cheffe de la « mission sport police » ainsi que l’ensemble de son équipe, pour le travail rigoureux effectué ayant permis de recueillir, l’avis des agents à travers l’analyse minutieuse des réponses effectuées lors du sondage de juin 2023, ainsi que celui des organisations syndicales en démontrant un intérêt certain et une écoute attentive, aux difficultés et aux arguments exposés mais aussi aux questionnements et aux solutions que l’on pouvait y apporter. Nous accueillons avec enthousiasme le résultat des travaux annonçant de nouvelles mesures permettant de faciliter la pratique du sport dans la police en édictant pour ce faire, de nouvelles règles.

Enfin, nous espérons que nos collègues PATS et PTS pourrons bénéficier très prochainement des mêmes conditions favorables à la pratique du sport au service, qui plus est pour celles et ceux qui opèrent régulièrement à l’extérieur aux côtés de nos collègues notamment sur des scènes criminelles.  

Tous solidaires pour la défense des droits des policiers et personnels civils du ministère de l’Intérieur

https://france-police.org                                                   Juillet 2024                   

PATROUILLES A DEUX composées de 1 titulaire + 1 policier adjoint ou 1 titulaire + 1 réserviste ou 1 titulaire + 1 élève gardien de la paix ou 1 titulaire + 1 cadet de la République ou encore 2 réservistes C’EST NON !!!

INCONSCIENCE ou INDIFFERENCE ?

A l’heure où les policiers sont devenus des cibles, alors que le ministère de l’Intérieur reconnait le chiffre de 15 000 policiers blessés en 2023 du fait des violences commises à leur encontre et de son augmentation au fil des années, il existe encore des chefs de service inconscients voulant imposer des patrouilles à deux agents composées seulement d’un policier actif (titulaire) plus un policier adjoint ou réserviste et autres aberrations du genre.

Cette prise de liberté à l’encontre du règlement met en péril la patrouille et engage la responsabilité administrative et pénale du donneur d’ordre, notamment lorsqu’il en a été avisé précédemment, pour défaut et manquement aux articles :

  • 111-9 du RGEPN « …l’autorité hiérarchique veille à la sécurité et à la protection de la santé des agents placés sous sa responsabilité… ».
  • Article R. 434-6 du Code de déontologie de la PN/GN – Obligations incombant à l’autorité hiérarchique, paragraphe I : Le supérieur hiérarchique veille en permanence à la préservation de l’intégrité physique de ses subordonnés. Il veille aussi à leur santé physique et mentale. Il s’assure de la bonne condition de ses subordonnés.

La seule règle qui prévaut quant à la composition des patrouilles est la suivante :

Article 181 du RIPN : Composition de la patrouille. L’effectif minimum d’une patrouille est de deux sous-brigadiers ou gardiens de la paix : Il peut être augmenté en fonction des circonstances et des effectifs disponibles.

Est-il nécessaire de rappeler que les statuts et la formation professionnelle des policiers actifs (titulaires) et des contractuels (policiers auxiliaires, réservistes, cadets, élèves gardiens) diffèrent ainsi que leurs prérogatives. Factuellement, seuls les policiers actifs sont formés au maniement des bâtons de défense (tonfa, matraque télescopique) mais aussi à l’usage du PIE (taser) ou encore du pistolet mitrailleur dont ils peuvent être équipés lors des patrouilles.  De plus, dans le cas d’une patrouille composée d’un unique agent actif cela fait peser l’intégralité des responsabilités et des décisions sur ses seules épaules. Il est malhonnête intellectuellement de laisser à penser qu’un agent contractuel aurait des compétences en tous points similaires à celles d’un policier actif (titulaire), acquises tout au long de la formation initiale notamment dans les domaines de la procédure pénale, du cadre réglementaire en intervention, de l’articulation du Code Pénal et du Code de Procédure Pénale, des mises en situation, des FTSI, etc…

Nous pouvons également nous interroger sur le suivi et la mise en pratique de la formation continue des agents contractuels lorsque nous constatons qu’elle fait cruellement défaut déjà auprès des policiers actifs (titulaires).

Alors que bon nombre de directeurs, de chefs de service, d’Officiers, conscients des risques encourus par leurs agents donnent pour instruction de composer des équipages à deux gardiens de la paix à minima, d’autres chefs irresponsables s’obstinent à imposer l’unique présence d’un policier actif (titulaire) par équipage. Sont-ils à ce point déconnectés de la réalité du terrain qu’ils ne sont plus conscients des dangers qu’encourent les équipages ?

C’est pourquoi, plutôt que de devoir faire des minutes de silence en hommage à nos collègues morts en service à cause de mauvaises décisions prises, nous faisons le choix de lutter en dénonçant ces agissements afin que des mesures soient prises en plus haut lieu et pour qu’enfin partout, dans tous les commissariats de France, la composition des patrouilles soit à la hauteur du danger auquel elles sont confrontées aujourd’hui et ce quels que soient les prétextes invoqués (élections, JOP, cérémonie, garde hôpital, 2ème patrouille, etc…), par une partie de la hiérarchie semble-t-il plus soucieuse de leurs statistiques que du sort des agents de terrain.

Tous solidaires pour la défense des droits des policiers et personnels civils du Ministère de l’Intérieur

https://france-police.org                                                   Juillet 2024                   

Mélenchon sans limite ! L’indécence face à la mort des policiers…

Il lui aura fallu seulement 12mn10, lors de cette émission pour que Monsieur Mélenchon, qui s’est toujours prétendu « présidentiable » et « premier-ministrable » pour ces législatives, fasse cette déclaration honteuse…

Cet homme qui déclarait: « La république c’est moi!!! » tout en bousculant sa collaboratrice et un agent de police puis vociférant sur un magistrat, a déclaré il y a deux jours que l’ « on peut rigoler! » concernant la mort de policiers. On le connaissait anti-flics ! On l’a découvert antisémite ! Quel sera son prochain bon mot, plus « Trash » encore pour attiser davantage la haine à l’égard de nos compatriotes et contre les forces de sécurité.

L’inquisiteur, Mélenchon, capable de la plus grande clémence à l’égard de ses affiliés, quand bien même ils commettent des faits répréhensibles et condamnables, (Affaire Quatennens « sic ») est prêt à condamner et à envoyer au « bûcher » le moindre contradicteur ou opposant politique selon la méthode Mao Zedong.

Cet individu à travers ses propos abjects récurrents, ses appels incessants, idéologiques à la désobéissance et à l’insurrection est dangereux pour notre démocratie et la République.

RISQUE DE GUERRE CIVILE ?

——————————————————-

Source Europe 1:

Législatives 2024 : pourquoi la «guerre civile» n’aura pas lieu …

Europe 1https://www.europe1.fr › societe › legislatives-anticipee…

il y a 2 jours — Le RN et le NFP au pouvoir, et ce serait la « guerre civile« , selon Emmanuel Macron… Stratégie de diabolisation, huile sur le feu, …

Source Europe 1: Le RN et le NFP au pouvoir, et ce serait la « guerre civile », selon Emmanuel Macron… Stratégie de diabolisation, huile sur le feu, cette déclaration du chef de l’État a fait réagir. Mais qu’en est-il des vrais risques sécuritaires ? Du côté du renseignement, on n’évoque pas, à ce stade, d’hypothèse de guerre civile.

————————————————

En tant que syndicat de policiers et représentants du personnel, nous sommes soucieux de la sécurité des agents et de ce qu’ils auraient à craindre lors du « chaos » annoncé ces prochaines semaines, c’est pourquoi nous nous sommes interrogés sur les propos tenus et relayés par l’Exécutif concernant « …un risque de guerre civile… » dans notre pays, cela à l’issue des élections législatives (du 30 juin et du 07 juillet 2024) et particulièrement en fonction du choix des Français et du résultat dans les urnes.

Ce qui a nécessairement amené la question suivante et la comparaison : Pourquoi l’usage de ce terme de « guerre civile », inquiétant dans pareille situation, alors qu’il est encore aujourd’hui banni du vocabulaire utilisé pour décrire notamment la situation explosive depuis le 13 mai 2024 en Nouvelle-Calédonie mettant la région à feu et à sang.

Nous sommes surpris que ce terme n’ait jamais été employé malgré les descriptions nombreuses faites quotidiennement par les populations locales qui y décrivaient des scènes de chaos, de pillages, d’incendies (véhicules, bâtiments publics / habitations/entreprises…), relatant des agressions nombreuses, des blessés, des tentatives de meurtre et malheureusement des morts, indiquant des scènes de guerre civile. Nous avons été alertés également par des policiers sur place, puis par des renforts envoyés, mais également par des gendarmes qui nous ont décrit « en off ! », faute de pouvoir le nommer, non pas des scènes d’émeutes, mais bien de guerre civile. Nous pouvons comprendre cette volonté du choix des mots, cette retenue lors des déclarations officielles pour faire état d’une situation « critique » afin de rassurer les compatriotes plutôt que de heurter les consciences, apeurer les citoyens ou cliver les populations !!!

Mais là ! A la veille d’une échéance électorale d’importance, pourquoi le choix de ce terme « guerrier » et forcément anxiogène : « …risque de guerre civile… » ?

Peut-être n’aurons-nous jamais de réponse…

A moins qu’il s’agisse, en la circonstance, d’un effet de langage dont le but serait de susciter, LA CRAINTE, LA PEUR, et ainsi passer un message prémonitoire, subliminal, pour tordre le bras à certains électeurs. 

Afin d’apporter une note d’espoir, une note positive, nous voulons rassurer les concitoyens en rappelant que lors des émeutes du mois de juin 2023 survenues sur l’ensemble du territoire, ainsi que lors des précédentes confrontations (parfois moins glorieuses), les forces de sécurité sont parvenues à mettre un terme aux agissements répréhensibles, tout comme elles parviendraient, de la même façon, à endiguer ce qui est décrit comme risquant être « une guerre civile ».

Pour conclure, il nous semble important de préciser que les policiers, les gendarmes et plus largement les forces de sécurité, font confiance au choix des électeurs ; Bien évidemment nous le respecterons quel qu’en soit l’issue et nous continuerons à servir et protéger les citoyens, les victimes, car nous sommes des policiers Républicains, fidèles à nos Institutions et au service du public.

Concernant notre organisation syndicale, contrairement à certaines organisations syndicales de la fonction publique qui appellent à voter selon leurs instructions, pour ou contre l’un ou l’autre des candidats, il est évident que nous ne donnerons aucune consigne de vote, ce qui, de notre point de vue, fait insulte à l’intelligence des agents, qui en toute conscience, indépendance, responsabilité  et liberté voteront dans l’isoloir selon leur choix  telle que la Constitution et la démocratie le prévoient.

Nous policiers, sommes toujours du côté des victimes…

Victimes de vols, victimes de harcèlements, victimes d’agressions, de violences conjugales / intrafamiliales, victimes de tentatives d’homicide, victimes de crimes, victimes de meurtres, etc… Quel que soit l’âge de la victime, quel que soit son sexe, quel que soit son pays d’origine, sa couleur de peau, quelle que soit sa religion, quelles que soient ses convictions politiques, idéologiques, quelle que soit son origine sociale, quels que soient ses antécédents même lorsque le « délinquant » devient victime à son tour; Nous sommes avec les victimes et nous travaillons pour les victimes !!!

Et eux ! Où sont-ils ? à l’heure où s’est commise cette atrocité, cette abomination sur une jeune fille de 12 ans, une enfant, torturée, violentée, violée, menacée de mort parce que « juive » d’origine, Française …

Qui pour faire une tribune, qui pour faire une pétition ??? Qui parmi les « people », pour organiser un rassemblement, une marche en soutien à cette enfant pour dénoncer ces actes infâmes et antisémites ?

Où sont les acteurs, les sportifs, les artistes pourtant habitués à commenter l’actualité sur les réseaux, à bouffer du « flic » ? ABSENT !!! Mortellement absent lorsqu’il s’agit d’apporter un soutien à cette enfant comme aux autres victimes anonymes de la haine. La haine entretenue, encouragée et propagée par des personnages politiques extrémistes, opportunistes qui prônent le vivre ensemble alors qu’ils montent une communauté contre une autre, parfois à l’aide de propos victimaires, parfois à coup de déclarations haineuses. Pourquoi l’importation dans notre pays de ce conflit Israélo-Palestinien si ce n’est à des fins électoralistes alors même que ces biens-penseurs n’ont que faire du sort des Arméniens ou des chrétiens d’Orient pourchassés.

Où sont-ils ces privilégiés, ces nantis, ces politologues footballeurs/acteurs et autres, toujours prompts à crier aux violences policières, à hurler : « la police tue ! » tout en scandant des slogans appelant au suicide des policiers ou à les tuer, à soutenir toutes les actions permettant de discréditer le travail des policiers et plus largement des forces de sécurité. Où sont les instigateurs du tribunal populaire prêts à condamner instamment une intervention policière qu’eux seuls jugent illégitime et à brûler en place publique des policiers. Où sont ces vedettes qui envahissent les médias pour exprimer leur dégoût, leur indignation et leurs propos lapidaires à l’encontre des FDO, pour y proclamer leur soutien pêle-mêle à toutes les causes pourvu qu’elles servent leur idéologie commune de désordre.

Qui a fait germer dans la tête de ces trois jeunes auteurs de 12 et 13 ans que la vie d’une enfant juive en 2024 ne valait rien, pour qu’ils puissent à ce point la salir, la blesser à tout jamais et souiller ainsi l’ensemble de notre pays.

Non, Ils ne sont toujours pas là ! Malheureusement, il semblerait que le crime commis contre cette enfant de seulement 12 ans ne soit pas assez abominable, pas assez atroce, pas assez raciste, peut-être trop antisémite de gauche extrême, pour qu’ils daignent faire un tweet, s’exprimer ou se mobiliser. Leur indifférence brille à travers leur absence de réaction, ce qui nous fait dire que leurs petits cœurs ne saignent pas et qu’ils n’ont pas « mal à leur France » lorsqu’il s’agit de cette jeune fille pourtant française mais juive comme tant d’autres victimes innocentes oubliées par ces faussaires.

Ces personnages publics prouvent encore une fois à travers cette actualité à quel point leur indignation est à géométrie variable selon que vous soyez un homme plutôt qu’une femme, ou que vous soyez victime de la Police selon eux, ou encore que vous soyez victime de délinquants, de criminels parfois récidivistes qu’ils n’auront aucun mal à justifier, à défendre puis à pardonner.

En tous cas, nous policiers, nous sommes là ! Là, proche de cette jeune fille à Courbevoie, nous n’oublions pas Socayona à Marseille,  Shaina à Creil et tant d’autres… Nous sommes au quotidien auprès des victimes, là pour tenter de réparer dans cette société ce qu’ils détruisent, particulièrement cette jeunesse à laquelle ils instillent l’idée que l’on obtient ce que l’on considère comme dû soit par le chaos soit par la force. En voici l’un des résultats à mettre à leur crédit.

Nous policiers, nous ne retournons pas nos vestes en fonction des faits divers et du profil de ceux qui les subissent, nous refusons de  hiérarchiser les violences  selon les auteurs qui les commettent.

Mercredi 19 juin 2024, énième suicide dans la Police.

Hier encore un policier de 44 ans a mis fin à ses jours, retrouvé mort à son domicile, il travaillait au Commissariat de police de Belfort. Il souffrait semble-t-il de dépression depuis plusieurs semaines.

Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches.

Nous le rappellerons systématiquement et à chaque drame lié au suicide de l’un des nôtres, à ce jour encore le personnel en souffrance dans notre métier n’est pas suffisamment reconnu, il est mal accompagné, l’écoute et la prise en charge sont encore très difficiles. Souvent le diagnostic médical et les raisons invoquées sont remis en cause, l’agent est alors discrédité au sein de son service quand il ne fait pas, en plus, l’objet de pression.

Il est urgent de reconsidérer les véritables causes liées au suicide dans la police.

Cela ne choque personne ???

Ca a commencé par des responsables politiques de parti et certains élus et cela diffuse lentement parmi les plus radicaux dans la population qui se définissent pourtant comme de parfaits républicains!

C’est à travers ces messages haineux que des individus se sentent légitimes à attaquer et attenter à la vie des agents des forces de l’ordre à coup de cocktails molotov, mortiers d’artifice ou autres engins incendiaires, mais aussi en fonçant délibérément avec un véhicule sur des policiers, des gendarmes ou des personnels pénitentiaires en transfert et à les abattre …

Quels sont les médias qui vont condamner ce type de pancarte et de slogan abjects qui en appellent à « tuer du flic » sauf à partager l’idée qu’un flic ne vaut rien …

Nous demandons à ce qu’une plainte soit systématiquement déposée par le Ministère de l’Intérieur à l’encontre de ces personnes et que les organisateurs peu regardants en charge de ces manifestations soient poursuivis.

Nous attendons également que le service de communication de notre Ministère s’exprime publiquement pour dénoncer ces propos et informer le grand public de la gravité et des conséquences de ces actes.

Les forces de l’ordre ont aussi droit au respect!

Le harcèlement dans la police ne doit plus être une fatalité…

VOICI DEUX EXEMPLES DONT UN TEMOIGNAGE QUI, PEUT-ÊTRE, PERMETTRONT DE DELIER LES LANGUES POUR QUE CES COMPORTEMENTS INACCEPTABLES CESSENT !

Vocal à écouter/ Le témoignage poignant et éloquent d’une survivante !

____________________________________________________________________________________

Justice

L’ex-commissaire de Roanne Pierre-Etienne Hourlier, reconnu coupable de harcèlement moral, annonce faire appel de la condamnation

Publié le 31/05/2024 à 16h53

L'ex-commissaire de Roanne Pierre-Etienne Hourlier, reconnu coupable de harcèlement moral, annonce faire appel de la condamnation

Toujours en activité, muté dans le Nord depuis…

Suicide dans la police : Fatalité ou banalité ? Combien de drames encore pour entendre la souffrance des policiers et ses causes profondes…

Chères familles, chers disparus, chers collègues, les mots nous manquent...

Alors souvenons-nous simplement.

Bilan juin 2024 : 6 policiers suicidés :

  • 48 ans, Philippe, CRS 54, Chassieu (69), 06 juin 2024, suicidé !
  • 43 ans, Philippe, policier, enquêteur, Commissariat Agde (34), 4 juin 2024, suicidé !
  • 38 ans, Nicolas, policier BAC Strasbourg (67), 27 mai 2024, suicidé !
  • 54 ans, policier, Commissariat Brest (29), 17 mai 2024, suicidé!
  • Policier, Commissariat Salon de Provence (13), nuit du 3 au 4 avril 2024, suicidé !
  • 48 ans, policier, enquêteur BSU stupéfiants, Commissariat Vichy (03), 2 avril, suicidé !
  • 50 ans (environ), Patrice, Policier BAC, Commissariat Antibes (06), 4 mars 2024, suicidé !
  • 40 ans (environ), Stéphane, policier, PAF aéroport de Nice, Villeneuve Loubet (06) 4 mars 2024, suicidé !
  • 46 ans, Sébastien, policier, Bac Salon de Provence (13), 28 février 2024, suicidé !

Bilan décembre 2023 : 24 policiers suicidés.

Notre organisation syndicale considère comme indispensable de mettre en place un dispositif externe, indépendant, à l’issue des enquêtes judiciaires et internes faisant suite à des suicides, qui consiste à faire appel à des organismes d’audit spécialisés sur les questions de sécurité et conditions de travail, mandatés systématiquement par les Parquets afin d’établir un diagnostic objectif et neutre. A défaut de la mise en place de ce dispositif nous demandons à ce que l’administration de l’inspection du travail grâce à ses compétences soit en charge d’effectuer des enquêtes au sein des services concernés et ainsi recueillir en toute impartialité les potentiels témoignages auprès des agents.

C’est en libérant la parole, que nous parviendrons à trouver des réponses afin d’améliorer le quotidien des agents sur leur lieu de travail qui ne doit plus être un lieu de souffrance.

Et pour tous les autres…

1100 policiers suicidés au cours des 25 dernières années, soit 44 suicides par an en moyenne, un taux de suicide supérieur de prés de 50 % à celui de la population française.

MFP

Mis à jour le 16 novembre 2023Les repèresPsychique

Source :Baromètre santé MGP de la Police nationale

La police toujours plus endeuillée par la hausse du nombre de suicides

PARTAGER CET ARTICLE

Plus de 1 100 policiers se sont suicidés au cours des 25 dernières années, soit 44 suicides par an en moyenne, un taux de suicide supérieur de près de 50 % à celui de la population française¹.

39 %

des policiers seraient en détresse psychique².

65 %

des policiers disent être confrontés à des tensions avec le public.

51%

disent avoir des difficultés à conjuguer leur vie professionnelle et personnelle.

Déployés courant 2020, les agents «Sentinelles» sont des agents formés pour détecter la détresse chez les collègues. Leur mission est d’écouter, de repérer les personnes à risque suicidaire, et de l’orienter vers une aide professionnelle.

24 %

ont envisagé de se suicider ou ont entendu des collègues vouloir le faire au cours des 12 derniers mois¹​.

32 %

des policiers qui vivent des tensions avec un public, disent être confrontés aux pensées suicidaires.

¹ Source : CRAPS (Cercle de Recherche et d’Analyse sur la Protection Sociale).
² Le scoring a été réalisé selon l’échelle de Kessler sur la base des réponses apportées à 6 questions du questionnaire permettant d’évaluer le niveau de détresse psychologique