Gilets jaunes historiques VS Black bloc / Dealers

En octobre dernier, les syndicats de police étaient reçus en grandes pompes à l’Elysée. A leur sortie, sur le perron du palais, les leaders syndicaux ne trouvaient plus les mots pour déclarer leur flamme à messieurs Macron et Darmanin. Ils avaient soi-disant tout obtenu..

Deux mois plus tard, en remerciements, M. Macron humilie les syndicats de police en dénonçant les contrôles au faciès et les violences policières, stigmatisant ainsi l’ensemble des personnels du plus prestigieux ministère régalien.

Le locataire de l’Elysée semble avoir la mémoire courte. Sans les forces de l’ordre, le pouvoir politique aurait été renversé par les Gilets jaunes.

A l’époque, les mutilés Gilets jaunes ne posaient pas de cas de conscience à la Macronie qui soutenait bec et ongles les forces de l’ordre. Mais s’agissant du Black Bloc ou des dealers, on exige de nos collègues d’avoir des pudeurs de gazelle pour intervenir..

Opposer la police nationale au reste de la population, c’est le seul cap constant de ce gouvernement. Sans nous, que seraient ces messieurs ? Réponse : rien !

A vomir..

Fake news ! Affaire Zecler : la vidéo qui démontre la manipulation et l’instrumentalisation politico-médiatique ! Ce que les médias et les syndicats de police ne vous montreront jamais !

Dans ce document vidéo, chaque élément est décortiqué et expliqué.

Stop aux mensonges et à la désinformation !

Michel Zecler n’a pas été tabassé ! Il s’est rebellé. Les collègues n’arrivant pas à le maîtriser, ils ont fait usage de la force.

On peut reprocher aux policiers des gestes professionnels mal maitrisés mais il n’y a pas eu de passage à tabac. D’ailleurs, les policiers ont été repoussés à l’extérieur du sas du local par le producteur de musique et ses amis..

Analysez vous aussi la vidéo et jugez par vous-mêmes ! Pendant que les politiciens de tout bord et les médias font du buzz et de l’audimat sur une fake news, nos collègues sont sous les verrous..

*Cliquez sur la vidéo pour la consulter.

#BalanceTonFlic Le président Macron annonce la création d’une plateforme pour signaler les discriminations lors des contrôles de police

Le syndicat France Police – Policiers en colère dénonce une énième mesure visant à stigmatiser et à affaiblir la police nationale face aux gangs.

Genou à terre encore et toujours..

Non, la violence, la haine et le racisme ne sont pas de notre côté, n’en déplaise à l’Establishment !

France Police – Policiers en colère dénonce l’instrumentalisation de l’affaire Zecler pour faire reculer les forces de l’ordre face aux gangs et aux Islamistes. Nous maintenons que l’affaire Zecler est un contrôle ayant mal tourné uniquement parce que le producteur de musique s’est rebellé contre nos collègues.

Stop à la désinformation.

Le syndicat France Police – Policiers en colère saisit le Procureur de la République pour obtenir des poursuites à l’encontre M. Zecler pour les faits de rébellion

Après une analyse attentive de l’intégralité des images de vidéosurveillance, il ressort que les éléments constitutifs de la rébellion sont réunis.

Dès lors, notre syndicat conteste le classement sans suite décidé par le Parquet dans l’urgence.D’après notre analyse, la vidéo démontre que M. Zecler a entrainé les policiers dans le sas du local où il s’est ensuite rebellé, refusant probablement d’être palpé. M. Zecler a résisté violemment et a tenté de se soustraire au contrôle ou à l’interpellation en ouvrant une porte intérieure dans le sas pour essayer de prendre la fuite.

Ce sont ces faits initiaux de rébellion qui ont fait craquer les policiers, entrainant des coups disproportionnés.

Les policiers doivent être jugés et condamnés lorsqu’ils commettent des fautes. Notre action ne vise pas à dédouaner les collègues des violences commises.

Toutefois, sans la rébellion de M. Zecler, rien ne serait arrivé.Au regard des images de vidéosurveillance, rien ne justifie pour nous que l’infraction de rébellion commise par monsieur Zecler ait été classée sans suite.

Nous demandons une réouverture du dossier comme cela a été fait dans l’affaire du maire délégué de Portbail Francis d’Hulst. L’auteur de l’agression de l’élu avait reçu un rappel à la loi avant que la mobilisation de l’opinion publique et des élus ne pousse le Parquet à rouvrir le dossier et à renvoyer l’auteur en correctionnelle.

Nous déplorons que les médias n’aient pas informé l’opinion publique sur le contexte exact dans lequel ces violences ont été commises, à savoir dans le cadre d’une rébellion d’un individu particulièrement costaud.

En outre, la scène des violences policières a été montrée avec des images accélérées qui rendent la scène encore plus choquante.

La version intégrale des images de l’interpellation de Michel Zecler montre qu’on est bien loin d’une affaire George Flyod en France

M. Zecler a résisté fortement à son interpellation. La rébellion est constituée.

M. Zecler ouvre une seconde porte pour, semble t-il, appeler des amis en renfort ou se soustraire à l’interpellation.

Les policiers appellent également du renfort.

Les fonctionnaires n’arrivent pas à maîtriser M. Zecler qui est manifestement plus costaud que les agents.

La résistance physique qu’oppose M. Zecler épuise et énerve les policiers qui portent alors des coups pouvant être considérés comme disproportionnés.

Nous invitons les internautes à regarder attentivement la vidéo. Chacun pourra se faire sa propre opinion en toute liberté.

Nous regrettons que la vidéo ne soit pas diffusée dans son intégralité par les médias.

Dans l’affaire Zecler, rien ne justifie la détention provisoire des policiers mis en cause, il s’agit d’une posture politique dictée par les réseaux sociaux et BFM WC

Eric Dupond-Moretti, qui s’est érigé toute sa carrière contre la détention provisoire, cautionne-t-il l’incarcération des policiers alors qu’en matière d’association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste, la détention provisoire n’est pas systématique appliquée ?

Pour rappel, la détention provisoire peut être ordonnée uniquement si un contrôle judiciaire ou le port d’un bracelet électronique ne sont pas suffisants pour parvenir à l’un ou plusieurs des objectifs suivants :

– Conserver les preuves ou les indices.- Empêcher une pression sur les témoins ou leur famille.

– Empêcher une pression sur les victimes ou leur famille.

– Empêcher une concertation frauduleuse entre la personne mise en cause et ses coauteurs ou complices (par exemple, pour éviter qu’ils se mettent d’accord sur une fausse version des faits).

– Garantir le maintien de la personne mise en cause à la disposition de la justice.

– Mettre fin à l’infraction ou éviter son renouvellement.

Le juge peut également justifier la détention provisoire en raison du trouble à l’ordre public généré par l’affaire. Ce motif est valable uniquement pour les crimes. La médiatisation de l’affaire ne suffit pas pour justifier un trouble à l’ordre public.

Le juge doit indiquer dans sa décision quels sont les objectifs qui rendent la détention provisoire nécessaire.

Le syndicat France Police – Policiers en colère considère que la justice peut très bien juger nos collègues et les condamner sans pour autant leur appliquer des mesures d’exception.

Les policiers n’ont pas besoin d’un article 24 d’une énième loi ! Il faut d’abord que la Justice commence par appliquer le code pénal existant et incarcère enfin les voyous !

Stop aux rappels à la loi et autres « sanctions » alternatives à la détention !

Seule une véritable réforme de la légitime défense protégera les forces de l’ordre des nouvelles menaces contemporaines : refus d’obtempérer, gangs de narcotrafiquants, émeutiers..

Tout le reste, c’est du vent.. Mais les courants d’air permettent à nos politiciens d’exister et d’éviter d’aborder les sujets qui dérangent comme les dealers qui balancent par les fenêtres les voisins qui gênent le trafic de stupéfiants..

La vie d’un malfrat sera toujours plus précieuse aux yeux des politiciens et des médias que celle d’un policier, d’un douanier ou d’un gendarme..

Lettre ouverte à Madame La Maire de Paris sur le maintien de l’ordre dans la capitale et les récentes bavures policières

Madame La Maire de Paris,

Vous tentez régulièrement d’influencer la Préfecture de Police de Paris pour que les forces de l’ordre soient orientées vers des missions répressives très impopulaires de maintien de l’ordre dans la capitale. Habilement, vous refusez de créer votre propre police municipale, préférant utiliser les fonctionnaires de la police nationale ou de la gendarmerie nationale pour régler des problèmes en partie causés par votre idéologie politique et ce, quoi qu’il en coûte en termes d’image pour mes collègues et pour l’Institution policière.

Sur l’évacuation polémique des migrants occupant la place de la République, intervention ayant donné lieu à un croche-pied sur un militant associatif ou un migrant, notre syndicat de police ne comprend pas votre double langage. Votre famille politique défend l’accueil des migrants sur le territoire français. Mais lorsqu’ils s’installent à Paris, vous faites pression sur la PP pour les faire évacuer par la force.

France Police – Policiers en colère se positionne sans ambiguïté en faveur de l’expulsion des clandestins. Nous pensons que la France n’a pas les moyens d’accueillir toute la misère du monde. Mais dès lors que l’expulsion de ces personnes est rendue impossible par les jurisprudences de la Cour européenne des droits de l’homme, il est de votre honneur, madame La Maire de Paris, de les accueillir dignement.

Et le souhait de ces migrants est clairement de résider dans votre ville. Des associations dénoncent régulièrement les logements inoccupés dans votre commune. La déclaration de patrimoine du ministre de la Justice, Monsieur Eric Dupond-Moretti, a mis en lumière que de nombreuses résidences secondaires détenues par de grandes familles, sont probablement inoccupées.

Pourquoi ne pas essayer de trouver des accords avec ces grands propriétaires pour qu’ils louent à votre municipalité leurs biens inoccupés pour loger dignement les migrants ? N’y voyez là aucune démagogie de notre part mais la volonté de solutionner un problème qui ne peut plus durer.

Intervenir en permanence sur la problématique des migrants pour les repousser de l’autre côté du périphérique nuit gravement à l’image de la police nationale et expose mes collègues à un risque accru de bavure. Le lynchage médiatique dont notre profession est l’objet en raison de ces missions impopulaires, rejaillit sur la santé et le moral des policiers.

En outre, mon organisation syndicale considère qu’il y a beaucoup trop d’effectifs de la police nationale à Paris comparativement au reste du territoire métropolitain et ultramarin. La bavure dans l’affaire Michel Zecler a mis en lumière que les policiers ont le temps de faire de l’initiative à Paris, ce qui est rarement le cas ailleurs où il n’est pas toujours possible d’envoyer en temps réel une patrouille suite à un appel 17.

Nous allons donc solliciter auprès du ministre de l’Intérieur une baisse des effectifs de la police nationale de 30 % dans la capitale et une mutation de ces collègues en province, là où l’insécurité est galopante et le manque d’effectifs, criant.

Vous avez le pouvoir politique de compenser ces baisses d’effectifs dans la ville lumière par la création d’une police municipale armée ou non. Cela vous regarde. Vous aurez alors tout le loisir d’utiliser vos employés territoriaux à votre guise sans exposer systématiquement la réputation de mes collègues.

Dans l’expectative de votre réponse, recevez, Madame La Maire de Paris, l’expression de mes salutations républicaines les plus cordiales.

Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police – Policiers en colère.

Croche-pied sur un « migrant », policiers renvoyés aux Assises dans l’affaire Théo, interpellation violente d’un producteur de musique : collègues ! N’avez-vous toujours rien compris depuis les maintiens de l’ordre lors des manifestations de Gilets jaunes ?

Même les footballeurs s’y mettent ! Silencieux en ce moment devant les filets, Griezmann et Mbappé semblent plus inspirés sur les réseaux sociaux.. Une vidéo « insoutenable » selon l’attaquant vedette de l’équipe de France.

Politiciens et médias instrumentalisent notre profession en fonction de leurs petits intérêts boutiquiers, soufflant le chaud et le froid, le policier tantôt héros, tantôt salaud..

Avec ses pseudos discours de fermeté, la Macronie pousse nos collègues à toujours plus de répression, notamment en matière de maintien de l’ordre dans la capitale, pendant que les quartiers sont totalement abandonnés aux dealers. Et lorsque les choses tournent mal, les politiciens sont aux abonnés absents pour assumer leurs responsabilités.

Si le croche-pied est critiquable, il ne semble pas avoir été fait à un migrant mais plutôt à un militant bien « Gaulois ». Qu’est-ce que ça change direz-vous ? Justement tout ! Affirmer que la victime est un migrant, c’est prouver à la fois que la police est violente mais surtout qu’elle est raciste !

Les petits procureurs de BFM WC et de la toile ont rendu leur verdict ! Au lieu de demander la démission du ministre ou du préfet de police, ils exigent des sanctions immédiates contre les policiers avant même que la justice de Dupond-Moretti n’ait dit mot ! Soit.

Figurez-vous que le syndicat France Police – Policiers en colère est d’accord ! Oui ! Que ces vilains collègues soient immédiatement sanctionnés mais qu’on leur applique un châtiment identique à celui réservé aux voyous ordinaires !

Pour avoir insulté et frappé à la nuque le maire de Portbail âgé de 70 ans, l’auteur de l’agression, un « jeune » de 25 ans, a écopé d’un simple rappel à la loi. Pour avoir dénoncé publiquement Samuel Paty pour son cours sur la laïcité avec les conséquences que l’on sait, la grande mosquée de Pantin a écopé de six mois de fermeture. Que vaut comme sanction le croche-pied du collègue commissaire ? D’ailleurs où est la victime ? Qu’elle se présente à l’IGPN pour déposer plainte ! Nous verrons bien s’il s’agit d’un migrant..

Pour une fois qu’un tôlier va au charbon avec ses effectifs sur le terrain, le ministre Darmanin veut sa peau..

Avant-hier, à St Denis dans le Neuf Trois, des dealers ont défenestré un locataire qui dérangeait le trafic de drogue. Non ce n’est pas une blague ! Ça intéresse les médias ? Griezmann a mal à sa France là ?

Les mots ont un sens messieurs ! La décapitation de Samuel Paty, des Niçois égorgés dans leur église ou pulvérisés par un camion sur la Promenade des Anglais, c’est cela des images insoutenables. La vidéo de cette arrestation est incontestablement très choquante mais elle n’est pas insoutenable, n’en déplaise à tous ceux qui veulent faire de la surenchère gratuite anti-flics..

Quand les collègues vont-ils ouvrir les yeux et comprendre qu’ils ne sont pas couverts ? Face à ce nouveau lynchage médiatique en règle, le zèle et la prise d’initiative sont, à notre avis, à proscrire.

Notre syndicat a été le seul à alerter les collègues sur les risques juridiques encourus lors des maintiens de l’ordre Gilets jaunes pendant que le syndicat pro Castaner Unité SGP Police Force Ouvrière se félicitait des mains de manifestants arrachées.

Le renvoi aux assises des collègues dans l’affaire Théo avec la défenseure des droits qui fait déjà pression sur les futurs jurés pour obtenir la tête des collègues alors que ce dossier est vide, en dit long sur le climat politique actuel.

Mais collègues ! Souriez ! Vous êtes protégés ! Maintenant grâce à Alliance Police Nationale vous avez l’article 24 !

On nous prend vraiment pour des cons !