Syndicat de police. Quatrième puissance syndicale du ministère de l'Intérieur et première force d'opposition et de propositions de la police nationale ! Elections professionnelles 2026 : je vote France Police !
Face à l’insurrection de la racaille de banlieue instrumentalisée par LFI, France Police demande le déploiement de l’Armée et des poursuites judiciaires contre LFI et le NPA
Si la situation sécuritaire n’est pas rapidement rétablie, les délinquants et criminels issus des quartiers sensibles vont monter d’un cran et s’attaquer aux immeubles d’habitation et à la population.
Désarmées et sans consigne claire de fermeté, les forces de l’ordre sont débordées et interviennent avec des pincettes.
L’ampleur des émeutes et des pillages dépasse largement les capacités opérationnelles des services de police et de gendarmerie.
L’Armée doit être déployée d’urgence sur l’ensemble du territoire.
Le code pénal prévoit que « constitue un groupe de combat, en dehors des cas prévus par la loi, tout groupement de personnes détenant ou ayant accès à des armes, doté d’une organisation hiérarchisée et susceptible de troubler l’ordre public. Le fait d’organiser un groupe de combat est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2.
Sur la base de cette loi, France Police – Policiers en colère saisit Monsieur Le Procureur de la République de Paris d’un article 40 visant LFI et le NPA.
L’existence de ce groupe de combat est démontrée par son identité propre autour du drapeau palestinien, symbole de l’anti-France et de la haine contre les policiers et les gendarmes.
Pour rappel, monsieur Darmanin a essayé de dissoudre notre syndicat de police pour un tweet lors de l’affaire Nahel en 2023 mais le Garde des Sceaux est totalement silencieux s’agissant de la France Insoumise ou du NPA.
En outre, notre syndicat de police regrette les propos du 1er Ministre Lecornu laissant entendre qu’un report de l’élection présidentielle puisse avoir lieu. De telles déclarations sont de nature à jeter davantage d’huile sur le feu et à exposer nos collègues à un niveau de violence encore plus élevé.